Don’t Say Good Luck

21 août 2026 0 Par Antoine


Don’t Say Good Luck
2026
Julia Hart

Sorti il y a tout juste une semaine sur Netflix, le film raconte l’ascenseur émotionnel de la jeune Sophie (Sunny Sandler), qui d’un côté va connaître une joie immense en étant prise pour le rôle principal de la pièce de théâtre de son lycée, l’occasion également de se rapprocher du beau gosse (Jack Champion) du bahut, mais de l’autre va apprendre une terrible nouvelle dévastatrice : la rechute du cancer de sa mère. Elle va alors se retrouver tiraillée entre sa passion et sa famille, d’autant plus que se construire en tant que femme n’est pas évident quand l’incertitude de ses fondations se manifeste si violemment.

Entre film d’ado sur l’éveil à la vie, et drame humain sur la lutte contre la maladie, le film repose sur des thématiques fortes. Sans aller jusqu’à dire que le traitement est incroyable, c’est vraiment prévisible et bourré de stéréotypes, mais c’est tout de même sacrément efficace. La népobaby est aussi rayonnante que bonne chanteuse, le casting est globalement bon et les personnages bien écrits, notamment le père qui se pose comme une force tranquille, et on s’amusera de voir Steve Buscemi en grand père, ô vieillesse ennemie. N’étant pas fan de comédie musicale, j’ai néanmoins apprécié l’enthousiasme de tous, et même si l’émotion ne m’a pas trop prit, ça reste une jolie histoire. Vraiment sympa et prometteur pour la carrière de son héroïne.