Killing Zoe

Killing Zoe
1994
Roger Avary

Voici un film de plus sur un braquage. La différence c’est que, mise à part le personnage principal, ils sont tous fous. Une petite bande de braqueurs complètement junky, décident de faire appel à un ancien ami de leur chef pour un plan. Ils prévoient en effet de braquer la BIP (banque international de Paris) le 14 juillet. Ils vont donc faire appel à Zed, un foreur de coffre américain. Mais à cause du tempérament très instable de ces bandits, le braquage va vite merder.

Le sujet étant ultra classique, il fallait l’amener avec originalité. Or la seule originalité du film est qu’il ne commence qu’après 30 minutes, le temps du fumer et ingurgiter toutes les drogues de Paris. Ce qui amène au problème numéro un du scénario : il est impossible de se remettre en une nuit d’une pareille quantité de drogues. D’autant que forcer un coffre-fort demande une grande concentration et précision. Deuxième incohérence de taille : comment des gens aussi bilingue peuvent avoir un accent aussi prononcé ? Exercice de style ou pas, c’est non seulement débile mais aussi complétement raté. Mais la palme de la pire connerie du film revient à son titre assez remarquable puisqu’il y a effectivement une dénommée Zoe mais son rôle est insignifiant et en plus, contrairement à ce que le titre pourrait laisser croire, elle ne meurt pas. Comme quoi, un braquage ça ne s’improvise pas…

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