Nous irons tous au paradis

Nous irons tous au paradis
1977
Yves Robert

Suite directe d’Un éléphant, ça trompe énormément, le film est toujours réalisé par Yves Robert et avec le même quatuor masculin : Claude Brasseur, Victor Lanoux, Jean Rochefort et Guy Bedos.

Quelles seront les nouvelles mésaventures de nos quatre amis ? Etienne, Daniel, Simon et Bouly prévoient de s’acheter une grande maison de campagne avec terrain de tennis, une maison idéale à prix imbattable. Mais alors que les grèves d’aéroport prennent fin, ils se rendent compte qu’une piste se situe juste derrière eux, leur rendant la vie impossible. Pour Daniel, la vie sentimental semble prendre un tournant hétéro. Pendant ce temps, Etienne mène une enquête sur sa femme qu’il soupçonne d’infidélité.

La suite est facile mais discutable. Les acteurs sont là mais l’humour moins. L’histoire, déjà pas folichonne, est encore moins intéressante ici. Le problème, c’est que Jean Rochefort passe de point fort à point faible. L’amoureux transi était drôle, l’enquêteur est juste ridicule et débile. Le rythme du film pour sa part est un cran en dessous. A noter que même si les musiques sont composées par Vladimir Cosma, elles sont tout simplement affreuses et insupportables, même pour du jazz, qui sera la seul variété du film. Comme presque toujours, la suite est largement moins bien que l’original…

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