Toy Boy

Toy Boy
2008
David MacKenzie

Oh mon dieu ! Ashton Kutcher ! Il est trop beau, j’veux le même ! Il est super viril, trop beau gosse mais genre 1m80 et 80 kilos de muscles saillants. C’est trop l’orgasme quand je le vois. Mais trop moi aussi quoi. Délire, ah ah ah (ricanement d’adolescente en période d’ovulation).

Mais c’est trop bon ça ! J’vais en faire un film et ça rapportera des millions ! Et du coup ça serait un gars génial qui joue les sales cons et se fait entretenir par des femmes riches. Mais grâce à une fille il va oublier tout ça et refaire sa vie à la réglo.  Y’a plus qu’à saupoudrer le tout avec une morale à deux balles et c’est dans la boîte.

Voilà l’archétype même du film plastique, à savoir un beau gosse musclé (pour les filles) qui se tape plein de filles ultra-gaulées (pour que les gars se rincent l’oeil). L’histoire est des plus convenues et n’est pas très réaliste mais elle se laisse malgré tout suivre. Il est amusant de voir comment le fameux Ashton Kutcher s’en sort pour draguer, armé de ses fidèles bretelles qu’il ne quittera pas du long. Mais son exemple n’est pas des meilleurs, trop brutal et méchant à mon goût. Du coup, on se dit que se marier et avoir des enfants, y’a que ça de vrai. C’est donc presque un service qu’il nous rend en se fourvoyant ainsi. On ne trouvera là guerre plus qu’une comédie tout juste divertissante…

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