La Gloire de mon Père

La Gloire de mon Père
1990
Yves Robert

Petite production de feu Yves Robert (Un éléphant sa trompe énormément, Nous irons tous au paradis), La gloire de mon père reprend la vie de Marcel Pagnol comme elle est décrite dans ses autobiographies. On suivra donc l’histoire de Marcel d’un peu avant sa naissance jusqu’à la fin des grandes vacances de CM1 (l’équivalent).

Ainsi donc, on apprendra que Marcel, avant ses 6 ans, resté dans la salle de son père Joseph, instituteur, durant les courses de Augustine sa mère. Et il appris tout seul à lire à la stupéfaction générale. Puis tout le monde grandis, un petit Paul né de même qu’une encore plus petite Germaine. Puis tante Rose rencontra oncle Jules et eux aussi eurent un joli bébé. Et pour des grandes vacances, tout se monde décida de se réunir dans des collines près de Marseille. Et ce fut les plus belles vacances de toute sa vie entre le charme des collines, son nouvel ami Lili et la fierté d’être non seulement le fils de l’homme le plus intelligent et respecté du monde, mais en d’être en plus le fils du plus grand chasseur jamais vu.

L’histoire laissera de marbre bon nombre de personnes, d’autant plus que le film vieilli très mal. S’il a existé une époque où un tel jeu d’acteur été supportable, cette époque est bien révolue. On ne s’étonnera donc ni du faible succès du film (1.7 millions d’entrées) ni de l’absence de carrière pour l’ensemble des acteurs présent. L’histoire est censé être ici en 1901 et l’électricité est rare. Il sera donc impardonnable la présence d’un énorme pilonne électrique en pleine colline. faux raccord/anachronisme, a vous de choisir. N’en reste pas moins que le film se laisse regarder comme une bizarrerie d’un autre âge. A noter qu’une suite appelé Le château de ma mère fut tourné en simultané.

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.