Les Portes du temps

Les Portes du temps
2007
David Cunningham, David L. Cunningham

Alors que nombre de bons romans fantastiques cartonnent, le choix d’une adaptation cinématographique s’est portée ici sur le livre « The dark is rising » de Susan Cooper. Si pour des raisons de four colossal le budget du film n’a pas été dévoilé, difficile à croire que quelqu’un ayant lu le script ou le livre est accepté de financer le film. Non contant de n’avoir aucune originalité, le film multiplie les clichés. Ainsi, un adolescent de 14 ans (Alexander Ludwig) apprend qu’il est le 7° fils du 7° fils (très très grosse famille dit donc) et de surcroit (parce qu’en fait, il a un frère jumeau caché !) qu’il est le chercheur de symbole. Eh oui car le monde est un conflit perpétuel entre les lumières et les ténèbres et il doit rassembler 6 symboles pour affronter les méchants et  faire gagner les gentils, youpie. Et pour trouver les symboles c’est mystère et boule et de gomme avec voyage dans le temps pour récupérer l’artefact et on s’en fou de comment ça marche, on n’est pas là pour réfléchir. Et forcement, il y a une fille, les méchant gagne au début et perdent à la fin.

Dommage que le scénario soit aussi vide et recyclé car on peut aussi compter sur de très mauvais acteurs, une réalisation pourrie et des effets spéciaux presque au niveau des années 50. La mise en scène est génial et c’est avec bonheur qu’on repense aux moments où le caméraman se casse la gueule et fait des roulades mais ça tourne quand même. Le combat final est lui sublimé par des jeux de lumières à rendre épileptique un aveugle. Le chef d’œuvre n’était pas loin. Dommage …

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