127 heures

127 heures
2011
Danny Boyle

Mister Danny Boyle ne fait jamais deux fois la même chose. Après de l’horreur dans 28 jours plus tard, de la science fiction avec Sunshine ou de la comédie-dramatique pour le fameux Slumdog Millionaire, le revoilà avec au programme l’adaptation d’un fait véridique arrivé aux États-Unis en 2003. Il s’agit d’un homme qui part à la découverte des gorges de l’Utah. Mais alors qu’il glisse sur une pierre bancale, cette dernière cède et lui tombe sur le bras, l’immobilisant impuissant au fond d’un ravin sans moyens de communications et très peu de vivres. Il passera 127 heures dans son trou avant de prendre l’ultime décision…

Si dans ce genre de cas la réalisation peut difficilement briller, on pourra tout de même compter sur de beaux paysages et une image propre. Si on pouvais craindre un certain ennui avec un personnage bloqué sous une roche durant les 3/4 du film, il n’en est rien. Très bel effort de dynamisme à ce niveau là. A noter par contre un problème de cohérence au niveau pilosité faciale du héros qui mystérieusement ne pousse pas en 5 jours. Niveau acteurs, il n’y en a pas tellement d’autre que notre aventurier interprété avec brio par James Franco (Le fils du bouffon vert dans les Spiderman, Tristan & Yseult) qui était d’ailleurs nominé pour l’oscar du meilleur acteur mais qu’il n’a pas obtenu faute à une concurrence historique. Concurrence qui a aussi privé le film de tout oscars malgré une nomination massive. N’en reste pas moins que le film est bon et est mené par une main de maître. Néanmoins âmes trop sensibles s’abstenir.

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.