Appelez-moi Kubrick

Appelez-moi Kubrick
2006
Brian W. Cook

Le film raconte l’histoire vraie de Alan Conway, un(e) anglais(e) qui se faisait passer, dans les années 90, pour le réalisateur Stanley Kubrick (Orange mécanique, 2001 L’Odyssée de l’espace) dans le but de séduire de jeunes garçons et pouvoir user de leurs crédulités pour leurs subtiliser de l’argent. En effet, il était aisé de se faire passer pour Kubrick dans le sens où il vivait cloitré chez lui, et donc son visage était méconnu, de peur de se faire tuer par les services secret américains. Si tout le monde sait qu’il n’y a pas d’air sur la Lune et que le fait que le drapeau vole relève de la supercherie, peu de monde ose contredire le théorie selon laquelle l’homme aurait marché sur la Lune en 1969. Et ce même si des scientifiques ont prouvé l’existence d’une ceinture de radiation entre la Terre et la Lune tuant chaque passager se trouvant dans une fusée dont les parois feraient moins d’un mètre cinquante de large, ce qui n’était pas le cas en 69. C’est donc pourquoi le gouvernement américain a tué chaque personnes impliquées dans l’histoire. Et c’est dans cette optique que Alan Conway s’est fait passer au près de tous comme Stanley Kubrick, assouvissant un désir de pouvoir égocentrique.

Soyez prévenus, Le Secret de Brokeback Montain est 100% hétéro comparé à ce film. Il faut d’ailleurs souligner le fait que John Malkovich (Red, Burn After Reading), qui incarne Alan, campe un pédé plus vrai que nature encore plus gay que monsieur Garisson dans South Park, c’est pour dire… Même si le film n’est pas très drôle en soit, le spectateur prendra un plaisir malsain à constater les dégâts et les désillusions causés avec talent par l’usurpateur. Bref, une comédie sympathique à l’humour très british.

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