Les Fugitifs

Les Fugitifs
1986
Francis Veber

On prend les même et on re-recommence avec Pierre Richard et Gérard Depardieu à nouveau derrière la caméra de Francis Veber et avec la musique de Vladimir Cosma. Néanmoins, alors que ce n’est pas la suite des Compères, le nom des acteurs n’est pas changé.

Mais il n’y a pas que pour les noms que l’imagination manque. Le scénario est d’une banalité affligeante : Jean Lucas (Depardieu) sort tout juste de cinq ans de prison pour 14 braquages quand tout d’un coup, il se fait prendre en otage par François Pignon (Richard), chômeur de longue durée qui essayait de trouver une échappatoire pour lui et sa fille. Mais bien sûr, à leur sortie de la banque, la police croit que Lucas est le vrai braqueur. Après quelques temps passés ensemble, Lucas décide d’aider Pignon à s’en sortir.

C’est mou, prévisible et tellement classique. Depardieu commençait déjà à se faire de la mauvaise graisse et ça se traduit directement par une baisse de régime et il perd beaucoup en efficacité. Ce qui dommage aussi, c’est que Pierre Richard n’est plus drôle une seule seconde du fait du caractère sérieux du film et ça n’est pas sa tasse de thé. La présence de quelques guest tel Jean Benguigui ne changent pas la donne. Ce qui sauve un minimum le film c’est Jeanne, la fille de Pignon, très émouvante. Ça fait peu, trop peu.

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