Johnny English

Johnny English
2003
Peter Howitt

Outre les trois films et deux séries sur Mr Bean, la carrière de Rowan Atkinson est plutôt vide… En même temps, on ne peut pas dire que son physique soit montrable dans autre chose que des comédies bien lourdes. C’est donc sur ce principe que Johnny English a été fait.

Les films d’espionnages ne manquent pas et nombreux sont ceux qui ont tenté un mélange comique comme Alex Rider ou les OSS 117. Ce coup ci donc, l’espion en herbe sera Johnny English (Rowan), spécialiste des boulettes et toujours le dernier au courant. Après avoir causé la mort accidentelle de tout les espions d’Angleterre, Johnny se trouve être le dernier espion possible. On lui confie alors la charge de la surveillance des bijoux de la couronne. Mais bien sûr, ça tourne mal et Johnny accumule les problèmes. Pendant ce temps, Pascal Sauvage (John Malkovich) met tranquillement en place son plan diabolique…

C’est faible, très faible. Même sans tenir compte de l’amateurisme évident dont fait preuve le film, ça reste très en deçà de ce qui pourrait être fait. Si tout les acteurs sont mou et inodore, ça n’aide pas à faire passer les gags, tous d’une lourdeur infâme, excepté quelques passages au dessus du lot qui décrocheront tant bien que mal deux trois rires forcés. Le pouvoir comique de Bean est là, pas de problèmes, mais il est tellement mal vendu que la mâchoire du spectateur s’ouvrira plus pour bailler que pour rire. Il aurait pu y avoir quelque chose d’intéressant à exploiter en effet et espérons que la suite qui nous attend pour le 21 décembre le fera.

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