Pénélope

Pénélope
2008
Mark Palansky

A quel point le physique peut-il être une barrière ou un handicap pour la vie en société ? Des générations auparavant, un noble de la famille Wilhern a eu une aventure non assumée avec une des employées de maison, aboutissant au suicide de la femme alors enceinte. Sa mère, pour se venger, lança une malédiction sur la famille faisant que la prochaine fille se verra affublée d’un groin à la place du nez et que la malédiction ne pourra être brisée que par quelqu’un de son rang. Et la première fille de la lignée maudite fut Pénélope (Christina Ricci). Cela fait maintenant sept ans, depuis ses 18 ans, que sa mère (Catherine O’Hara) la pousse à rencontrer moult hommes nobles mais aucun ne résista à l’attrait de la fuite face à pareil nez. Un journaliste proposant 5000$ à quiconque prenant une photo de la bête, réussi à convaincre Max (James McAvoy), de haut rang mais dont la passion du jeu conduit à la ruine. Et il fut le premier à accepter Pénélope telle qu’elle est, la poussant ainsi à s’accepter elle-même et enfin vivre sa vie en sortant de sa prison de verre. Et grâce à Annie (Reese Witherspoon), elle réapprendra à vivre.

Passé relativement inaperçu dû à une diffusion limitée, le film mélange avec habileté contes de fée et comédie-romantique contemporaines. Bon du coup, l’histoire ne tient pas debout mais qu’importe, c’est beau ! Et même si les acteurs ne sont pas au mieux, on notera la belle performance de James McAvoy qu’on aurait aimé encore plus présent. Bon sinon, c’est vrai qu’on pourra reprocher au film une prévisibilité à toutes épreuves et des mécanismes quasi préhistoriques dans la structure du déroulement. Mais ça serait passer outre le principe même de la comédie romantique : faire rêver. De ce point de vu là, la mission est réussie.

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