Freaky Friday

Freaky Friday
1977
Gary Nelson

Freaky Friday, aussi connu en France sous le nom de Un vendredi dingue dingue dingue. En voilà un titre qui en dit long ! Le principe du film c’est que Annabel (Jodie Foster) se dispute avec sa mère (grosse dispute : « mange tes céréales » « j’ai pas faim » « bon d’accord ça va ») et elle souhaite être elle rien qu’une journée et il se trouve qu’on est le vendredi 13. Hou ! Du coup, toute deux vont échanger de corps et vivre une journée dans la peau de l’autre. La fille devenue mère a du mal à gérer ses subordonnés (car oui, la mère, bien qu’étant femme au foyer, se prend une pléiade de sous-fifres) tandis que la mère devenue fille ne s’acclimate pas à la vie écolière. – C’est le moins que l’on puisse dire entre son air snob, sa schizophrénie, son comportement déviant et ses pulsions psychopathe. – Jusqu’où cela va t-il dériver ?

Très loin ! Et bien plus encore ! Si le début n’est qu’avalanche de connerie désespérantes, le film connait un sursis grâce au charme de la mère, bien que complètement foutu en l’air par le personnage chaotique et catastrophique de la fille interprété par une Jodie Foster pas finie. Puis vint la partie finale digne des plus grands nanars tellement le LSD est gratuit, la cocaïne illimitée et le crack distribué. Du grand délire entre deux courses poursuites hallucinante mettant en avant des cascades improbables tels des voitures à formes variables, des batteries de qualité toujours actives même quand la voiture est sciée ou encore des acrobaties abracadabrantesque. S’en est même très drôle ! Malheureusement, fin ridicule ou pas, le film fait peine à voir tant le niveau intellectuel est négatif. On lui préférera largement son remake de 2003…

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.