Harpoon

Harpoon
2009
Júlíus Kemp

Ne jamais dire qu’on ne trouvera jamais pire car nos amis nordique ont un sacré talent pour pondre de la merde. Ça vient presque naturellement et les scénaristes s’en donnent à coeur joie et n’hésitent pas à repousser les limites de la connerie :

Un groupe de touristes monte à bord d’un petit bateau pour admirer les paysages maritimes d’Islande. Mais durant la balade, le bateau va tomber en panne et ils seront secouru par un baleinier, sachant que la pêche à la baleine n’est pas légale. Du coup, les deux groupes vont se battre jusqu’à se mort s’en suive. Mais les membres du baleinier sont redoutables : le fantôme d’Hitler les envoie en personne pour former des hommes-poissons ! Et très vite, la folie contaminera tout le monde à tel point que la bateau va devenir le lieu d’une terrible Battle Royale !

Canabis + crack + cristal + héroïne + alcool + LSD = Harpoon (ou overdose). Dès le début, tout est très confus : c’est la cohue et un type se fait passer pour handicapé. Puis très vite, le ton est lancé : des vieilles débattant sur le fait de coucher avec un jeune noir, une asiatique violemment insulté par son mari car elle a vomi, un type qui veut se suicider mais qui finalement harponne le capitaine, une fille se fait violer… etc. Puis la dérive devient complète lorsque les pêcheurs de baleine se disent envoyés par le fantôme d’Hitler et qu’un autre, volant violer la même fille, dit désirer la transformer en femme-poisson car telle est la mission de son dieu. Rarement une histoire n’aura parue aussi confuse et bordélique car rien n’est cohérent et les scènes se suivent sans aucune logique autre que temporelle. Et finalement, le générique de fin arrive, laissant le spectateur incrédule face à la calamité à laquelle il a assisté. Dire que des gens ont été payé pour faire ça…

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