The Darkest Hour

The Darkest Hour
2012
Chris Gorak

Cette nouvelle année cinématographique promet d’être exceptionnelle en matière de film de science-fiction. Une aubaine puisqu’il s’agit de mon genre préféré ! Mais tous ne sont pas bons comme et le retour d’un Skyline ou d’un Monsters a de quoi en refroidir plus d’un. Les extraterrestres nous envahissent ! Certes, mais à quelle sauce ?

Ben et Sean (Emile Hirsch) partent à Moscou pour conclure une importante affaire financière. Mais sur place, la claque est violente : ils ont été doublé et un autre à eu leur contrat. Les dures lois des russes… Pour penser à autre chose, tout deux partirent en quête de fun dans une boîte branchée de la capitale. Mais durant la soirée, le courant est coupé. Et quand ils sortirent dehors, c’est la stupéfaction : la ville est plongée dans le noir et d’étranges lueurs oranges tombent du ciel. Et là, c’est le drame : ces lueurs sont en fait des extraterrestres invisibles capables par simple touché de réduire en cendres les humains. Sean, Ben, leur ex-employeur et deux autres américaines réussissent à survivre à l’attaque. Mais que faire ? Y a t-il d’autres survivants ? Pourquoi cette hostilité ?

A priori, on pensait se retrouver face à une énième merde alien où tout est fouillis et avec un scénario se limitant à « ils attaquent ». Et finalement, le scénario se révèle moins faiblard qu’aux premiers abords et le spectateur moyen se dit « hum, ça se tient ». Le film se situe à mi-chemin entre un énorme blockbuster à la Worl Invasion et une petite production genre 28 jours plus tard, mais avec une vraie réalisation propre (pas de caméra à l’épaule). Pour une fois, les aliens sont présents et ils ont vraiment la classe. Ils ne se manifestent, au début du moins, que part des lueurs et autres interactions électriques. Se procédé est intelligent et extrêmement maîtrisé. Par contre, l’avancement de l’histoire est assez brutal, à l’image des morts. On s’étonne d’ailleurs de certains passages qui sont vraiment surprenant, dans le bon sens du terme. A noter l’excellence de Emile Hirsch qu’on aimerai voir un peu plus présent au cinéma. Bref, un mélange d’amateurisme et de professionnalisme pour un film de science-fiction pas trop mal qui profite d’une belle réalisation, même si la 3D est comme bien souvent inexistante.

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