Expendables 2 : unité spéciale

Expendables 2 : unité spéciale
2012
Simon West

Fier de son incroyable succès financier (274 millions pour un budget de 80), Sylvester Stallone remet le couvert en rappelant à la barre son improbable équipe de gros bras du premier : Couture, Lundgren, Crews, Austin, Jet Li et Jason Statham. Mais pour marquer le coup, Bruce Willis et Arnold Schwarzenegger sont de retour avec des rôles un peu plus significatifs qu’auparavant. Et pour lutter contre un très vilain Jean-Claude Van Damme, l’unité spéciale aura recours à une brute, Liam Hemsworth, et une légende qu’on ne présente plus : Chuck Norris.

Après une séquence d’intro choc où tout explose de partout et où tout le monde se fait méchamment bombarder la gueule, le chef du groupe reçoit la visite de son ami du FBI, à qui il doit un service. Sa mission ? Récupérer un paquet dans un coffre piégé qui se trouve dans la cale d’un avion écrasé en pleine Bolivie. Mais sur place, c’est le traquenard : un mercenaire du nom de Vilain les attendait. Leur nouvelle recrue se fit prendre par surprise et fut exécuté pour l’exemple. Pour Barney et ses hommes, pas question de laisser passer ça. Ils vont le traquer, le faire pleurer et le tuer. Faut pas faire chier Stallone.

Alors que le premier film mettait vraiment le dose d’action à la fin, cette suite n’attendra pas si longtemps : dès la première scène le film nous prouve toute sa brutalité et sa puissance dans un assaut qui restera dans les mémoires. Ça balance presque autant de munitions que dans un Battleship, c’est pour dire. Leur fuite en avion est vraiment spectaculaire, bien qu’elle aura coûtée la vie de deux cascadeurs. Et si la tension retombe un peu près ça et mettra un peu de temps à revenir, le film peut compter sur un autre poids lourd : son humour. Faciles mais énormes, deux jeux de mots retiendront notre attention : « je vous déclare mari et lame » et « repose en pièces ». On notera aussi un comique de répétition sur le « je revient » et autres références comme le Woupikaï et surtout, la plus amusante, celle des Chuck Norris Fact : « C’est vrai qu’un Cobra royal t’a mordu ? Oui, au bout de cinq jours d’agonie… Il est mort. ». Eh oui, quand un serpent mord Chuck Norris, c’est le serpent qui meurt. Un bon gros n’importe quoi bourré d’action et d’explosions, mais aussi d’humour efficace et autres clin d’œil qui font de ce film une grande réussite et un excellent divertissement.

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