SOS Daddy

SOS Daddy
2009
Paul Hoen

Très consciencieux, Disney se met un point d’honneur d’assurer son fan service. Et dans cette perspective, l’idée d’un film réunissant des icônes de ses séries émergea. Ainsi, on retrouvera Emily Osment, Jason Earles et Moises Arias d’Hannah Montana mais aussi David Henrie et Jennifer Stone des Sorciers de Waverly Place. Le problème, c’est qu’il faut maintenant écrire un scénario, et c’est pas gagné…

Comme le titre l’indique, il s’agira d’un enlèvement d’un père, celui de Melissa (Emily Osment). Écrivain minable ayant pondu de sombres daubes d’espionnage dans un univers fantastique, il est néanmoins très prit par les centaines de milliers d’enfants attardés qui se passionnent pour ses écrits. Trois d’entre eux tentent d’ailleurs de l’enlever lors d’une de ses conférences pour lui prouver leur valeur en tant que meilleurs fans. Mais c’est sans compter sur un directeur d’hôtel peu scrupuleux qui compte bien accaparer l’écrivain.

On s’en doutait, et ce malgré des critiques élogieuses et un franc succès, il n’y avait que très peu de chance que le film se montre un exemple d’intelligence, mais tout de même. Malgré une chanson mignonne et légère de Emily Osment, qui lui aura probablement permis d’atteindre les 300 000 albums vendus pour son premier essai, le film montrera vite ses limites. Saga littéraire débile, enlèvements improbables et personnages loufoques dans un très mauvais sens, le film accumule de nombreuses tares. Si bien évidemment l’actrice principale nous enchante et qu’on a plaisir à revoir dans un autre contexte nos acteurs du petit écran, le résultat est des plus puérils. Histoire anecdotique qui s’étire difficilement sur 80 minutes, vocabulaire sur Zoome insupportable et batailles de trucs visqueux rendent le film risible pour toutes personnes ayant plus de dix ans d’age mental. Tant pis…

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.