Saw 3D

Saw 3D
2010
Kevin Greutert

En voilà une saga qui n’a que trop durée ! Mais cette fois c’est sûr, Saw 3D sera bien le dernier de la franchise. En revanche il est dommage que son utilisation à priori inutile de la 3D ai modifié son titre qu’on attendait avec impatience : Saw VII. Et oui, après saucisse (Saw VI) le chaussette (ah ah ah !). Et donc comme cette histoire sera la dernière, le film se devait de répondre aux dernières questions en suspend, notamment une qu’on attend depuis le tout premier Saw : qu’est devenu le docteur Gordon ?

Pour ce dernier volet donc, Hoffman a été trahis par Jigsaw (Tobin Bell) qui, le jugeant trop dangereux et allant à l’encontre de ses principes, à demander à Jill d’en finir avec lui. Mais malheureusement, il a pu déjouer son mécanisme de mort et a désormais bien l’intention de se venger. Entre temps, il a mit en place son prochain jeu, mettant en scène Bobby Dagen, un faux-survivant du tueur au puzzle ayant battit son succès sur ce mensonge. Aujourd’hui, il devra prouver qu’il a réellement ce qu’il faut pour survivre.

La scène d’ouverture du film est sans aucun doute le passage le plus original qu’on ai vu depuis longtemps : un jeu public. S’il y a bien une constance dans tous les films, c’est bien le lieu des pièges : un endroit sombre et sordide. Et là paf, en plein jour et devant des centaines de personnes. Mais très vite le film retombe dans ses travers habituels : scénario inexistant, personnages inutiles, candidats débiles et pièges abusivement sanglants. De plus, la fin – pourtant extrêmement importante puisqu’elle n’est pas uniquement celle du film, mais aussi celle de la saga – ferait se retourner John Kramer dans sa tombe. Pire encore, le verdict du jeu est ridicule, et pour boucler la boucle on tente de nous faire croire à un énième complice, rajoutant des rencontres dans des passages clefs déjà surchargés et surpeuplés. À force de trop tirer sur la même corde, elle fini par lâcher. Une bonne chose que la saga soit finie, le cinéma horrifique ne peut que mieux s’en porter.

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.