C’est pas mon jour

C’est pas mon jour
1999
Skip Woods

Il parfois très difficile de faire fi de son passé. Il fut un temps où Casey (Thomas Jane) était un hors-la-loi, un bandit qui faisait les quatre cents coups, mais tout cela est derrière lui aujourd’hui. Il s’est marié, rembourse son prêt immobilier comme tout bon américain, et son seul problème est le fait de ne pas avoir d’enfants. Ce jour là devait résoudre ce problème, rencontrant un responsable d’adoption. Mais en ce jeudi maudit, il reçu plus d’une visite. Tout commença avec son ancien complice Nick (Aaron Eckhart), qui n’a jamais renoncé au mode de vie criminel. Braquant un responsable mafieux (Mickey Rourke) et dérobant en plus une grosse quantité de drogue à un gang rival, il va attirer tout les maux de la Terre chez Casey.

Quand ça veut pas, ça veut pas… Revoir un ami, c’est bien, mais quand il ramène ses emmerdes, il devient un sacré poids. Voyant plusieurs kilos de drogue chez lui, Casey aura l’immense idée de détruire la marchandise, et il est difficile de l’expliquer au trafiquant venu calmement reprendre son dû. Ainsi, dans une journée qui s’annonçait ordinaire, les visites « désagréables » (y’en a qu’en même une de plutôt très sympa) vont se suivre dans une ambiance fun et originale, à mi-chemin entre le Running gag et le règlement de compte qui vire à la boucherie. Du Bodhi-movie à la cool qui prend le contre pied « relaxe » de ce milieu à la gâchette facile. Un quasi huis clos qui alterne discussions détendues et coup de tatane dans la gueule. Rien de vraiment extraordinaire ou spécialement original, et le scénario est globalement facile, mais il n’empêche qu’on a plaisir à voir le sol se dérober sous ses pieds, et l’atmosphère du film est réussie. Du bon divertissement simple.

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.