En Pleine Tempête

En Pleine Tempête
2000
Wolfgang Petersen

Comment s’assurer du succès d’un film ? Eh bien voici la réponse : adaptez un livre, mettez s’y un gros budget (120 M$) et surtout, faites rêver les femmes avec George Clooney et Mark Wahlberg mais il ne faut pas oublier les homme à qui on promet un cataclysme hors du comment avec une vague scélérate de 100 mètres de haut sur l’affiche (qu’on ne verra qu’au bout de 1h50).

Au programme, six pêcheurs vont partir au large en quête d’espadons. Mais une fusion de trois tempêtes se prépare au sud de Boston, là où rentre nos pêcheurs.

Déjà que le film est très limite en quantité scénaristique mais en plus, on l’étale sur 2h10 et seul les dernières 45 minutes se passe dans la tempête qui traine d’ailleurs beaucoup en longueur. Les acteurs passent relativement bien même si on se demande ce que John C Reilly fait là, lui qui ne fait que des comédie lourdingues. Les personnages du film réagissent plutôt mal dans les situation et le film manque cruellement de logique et de vraisemblance. Il n’en reste pas moins que le film captive (vers la fin) et que la tempête impressionne.

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.