Des hommes et des dieux

Des hommes et des dieux
2010
Xavier Beauvois

Véritable phénomène parisien (les 10% de salles parisiennes ont fait 2,5 millions sur les 3 millions d’entrés du film), le film a largement été couronné par la cérémonie des césars 2011 avec 3 césars : meilleur acteur secondaire (Michael Lonsdale), meilleur photo et meilleur film. Le film avait totalisé 10 nominations dont celui du meilleur acteur pour Lambert Wilson et meilleur réalisateur pour Xavier Beauvois.

Pour l’histoire, il s’agit d’un fait réel arrivé en 1996 en Algérie dans le monastère de Tibhirine. On apprendra donc tout ce que ces moines ont fait pour aider les habitant et quelles décisions les ont fait résister face aux terroristes qui les ont finalement tous tués (sauf le plus vieux).

Autant le dire tout de suite, le film ne mérité clairement pas tout ces honneurs. La réalisation est bonne mais très molle, ce qui est normale puisqu’il s’agit de moines. En revanche, il n’était pas nécessaire de faire les mêmes plans pendant 15 minutes (scène où il filme 4 fois chaque visages) ou encore de faire durer le tout sur deux heures. Les nominations et la récompense (pour Michael) ne sont amplement pas mérités non plus puisqu’aucun n’arrive à garder le spectateur éveillé. Il est très difficile de s’intéresser à ces religieux moralisateurs qui nous envoient un message de tolérance que l’on n’a que trop soupé. Soit vous êtes parisien ou chrétien et vous trouverez là votre messie, soit vous ne l’êtes pas et dans ce cas là, vos paupières seront lourdes, très lourdes…

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.