Tron l’héritage

Tron l'héritage
2011
Joseph Kosinski

28 ans après le premier, Tron revient pour une aventure épique riche en action. L’histoire, après un épilogue 7 ans après les aventures de 1982, est centré sur le fils de Kevin Flynn (Jeff Bridges) : Sam (Garrett Hedlund (Troie, Eragon)), alors âgé de 27 ans. Ce dernier s’est retrouvé dès ses 7 ans orphelin suite à la mort prématuré de sa mère (inconnue pour des raisons pratiques) et la disparition de son père. Mais 20 ans plus tard, l’ancien bureau de son père envoie un message à Alan (créateur de Tron) qui en parle avec Sam, qui décide d’aller voir ce qu’il en est. C’est alors qu’il se retrouve digitalisé dans un univers virtuel où il retrouvera son père, exilé à cause d’un logiciel appelé Clu qui essaye de rendre parfait le monde, ce qui inclus la suppression des ISO, êtres virtuel vivant sortant du néant. Et durant 20 ans, Kevin a patienté piégé dans son propre univers sans aucuns moyen de remédier à la situation. Mais avec l’aide de la dernière ISO, Quorra (Olivia Wilde (13 dans House, Cowboys & Envahisseurs)), ils vont tenter de sortir du monde par la porte ouverte par Sam.

Le titre du film est mal choisi car il n’a pas grand chose à voir avec Tron puisque celui-ci ne sera « visible » que 30 secondes. De plus, les univers des deux volets n’ont rien en commun entre le premier totalement virtuel avec des couleurs flash jouant beaucoup sur le bleu et rouge alors que le second est une réplique de la réalité en noir avec une ambiance gloque, le tout décoré par des néons soit rouge (méchants) soit blanc (« gentils » qui étaient en bleu autrefois). Du coup, la claque visuel n’est pas là, ou du moins pas autant que prévus. Si le héros semble excellent en se la jouant Bruce Wayne (Batman) qui a la classe, la masque tombera bien vite une fois entré dans le monde numérique. Le côté science-fiction est très bancale, surtout comparé à Code Lyoko, maître suprême des voyages numériques. On regrettera aussi le look de certains personnages comme Castor/Zhus. Même la bande son signée Daft Punk est moins bonne que celle de 1982 dans le sens où l’ambiance qu’elle dégage ne devrai pas correspondre au film, si ce dernier avait été un temps soit peu fidèle à son prédécesseur. Mais tout n’est pas si noir (sauf pour les décors sombre) grâce à notamment des effets spéciaux de très bonne facture et à de grosses scènes d’action. Si le film est un mauvais Tron 2, il reste un bon divertissement.

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