Le Jour d’après

Le Jour d'après
2004
Roland Emmerich

En voilà un film qui aura su faire parler de lui. Alors que peu de gens s’étaient rendus compte que le réchauffement climatique est une vaste supercherie produit à 25% par le pet des vaches, monsieur Roland Emmerich s’en vient faire le sujet de son film qu’il produit, réalise et écrit le scénario, comme pour 10 000 et 2012 (c’est fou comme il aime les chiffres). Sur fond de réchauffement climatique donc, un énorme morceau de banquise gros comme la Floride se détache du pôle Nord. De ce fait, une énorme quantité d’eau douce perturbe le courant atlantique Nord qui créé un déséquilibre climatique majeur qui, d’après des études sur des calottes glacières vieilles de 10000 ans faites par le professeur Jack Hall (Dennis Quaid (Pandorum, Cœur de Dragon)), devrait causer d’importants cyclones qui gèleront tout sur leurs passages et aboutiront à une ère glacière. Pendant ce temps, le fils de Jack Hall, Sam (Jake Gyllenhaal (Prince of Persia, Source Code)), est coincé à Manhattan où il a suivit une fille pour qui il craque (Emmy Rossum), et se prépare au passage dévastateur du cyclone.

Le film fut très critiqué à sa sortie et pourtant, d’éminents scientifiques ont collaborés au projet qui fait figure d’excellent élève au niveau crédibilité car tout dans le film est plausible, bien que les événements se déroulent à une vitesse exagérément rapide. Les acteurs ne sont pas au mieux de leurs formes mais leurs prestations sont correctes. Les principaux atouts du film sont son réalisme et ses effets spéciaux qui valent largement le détour. Du très très grand spectacle de très bonne qualité qui fera passer un bon moment devant ce film dynamique à la réalisation de haute volée.

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4 réponses à Le Jour d’après

  1. Julien dit :

    « excellent élève au niveau crédibilité » ! 😀
    « Attention ! Cours ! Le froid arrive derrière toi ! ».
    Sérieusement, scientifiquement, ce film, c’est zéro.

  2. Julien dit :

    – « s’en vient faire le sujet de son film » : pas très français
    – « le film fut très critiqué à sa sortie » : il l’est toujours : c’est une daube
    – « d’éminents scientifiques » : « des étudiants en histoire de l’art »
    – « tout dans le film est plausible » : « sauf le scénario »
    – « une vitesse (…) rapide » : pas très français

  3. Antoine dit :

    – « d’éminents scientifiques » : « des étudiants en histoire de l’art »
    C’est que ce film c’est de l’art tant c’est beau

  4. Julien dit :

    Ah non, les étudiants en histoire de l’art, c’est pour l’aspect scientifique du film.
    Pour les effets visuels, ils ont été obligés d’employer des travailleurs handicapés à cause des quotas. Bon, là, clairement, leur handicap, c’est la cécité.

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