Droit au coeur

Droit au coeur
2000
Bonnie Hunt

C’est décidément le rêve de chaque acteur et ce coup-ci, c’est au tour de Bonnie Hunt de devenir réalisatrice, tout en se donnant au passage un petit rôle secondaire. N’ayant pas été un franc succès, il restera jusqu’aujourd’hui son seul et unique essai.

Pour changer un peu de la romance classique, le film est ici tourné vers le dramatique.
Un soir après un gala, Bob Rueland (David Duchovny) et sa femme rentrent en voiture et paf, accident. Si lui s’en tire avec de légères blessures, sa femme, elle, succombera des siennes. Et par sa mort, elle sauve celle de Grace Briggs (Minnie Driver), en attente d’un coeur.
Un an plus tard, Bob est toujours aussi dévasté et son chien attend désespérément devant la porte le retour de sa maîtresse. De son côté, Grace n’arrive pas à trouver le bonheur et vie assez mal le regard des autres par rapport à sa cicatrice. Et par un coup du destin, ces deux personnes vont se rencontrer et ensemble, il vont réapprendre à vivre.

L’histoire avait tout pour être magnifique mais son charme est annihilé par moult problèmes fort handicapants. Premièrement, les différentes musiques qui ponctuent le film sont horribles et rapidement soûlantes. Deuxièmement, quatre vieux grands-pères encombrent lourdement le film de par leurs présences gênantes et leurs histoires inutiles. Et troisièmement, les acteurs ne sont pas à la hauteur. Le meilleur acteur du film étant, et de très loin, le chien, dont sa scène devant la porte est la plus émouvante du film. Et malgré un tel sujet, on dénombre que très peu de passages éveillant la sensibilité du spectateur. Dommage car avec un tel synopsis, un très bon film aurait dû s’imposer…

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