Star Wars : Episode IV – Un nouvel espoir

Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir
1977
George Lucas

Voici le tout premier Star Wars a avoir vu le jour. Le film était doté d’un budget de 11 millions, plutôt pas mal pour l’époque, mais était destiné à être un bide avec seulement 43 cinéma le diffusant. Puis grâce à ??? le film fut un succès colossal et aura révolutionné la science-fiction et généré des générations de geeks. Mais près de 34 ans plus tard, qu’en est-il ?

L’histoire, de même que la réalisation, est signé George Lucas. Dans un monde futuriste, l’univers est dirigé par Dark Vador, un seigneur Sith. Sa dernière arme en date est L’Etoile Noire, vaisseau sphérique capable de détruire une planète entière. La princesse Leia (Carrie Fisher), chef des rebelles, s’est introduit dans la base et y a volé les plans du vaisseau, dans le but de trouver une faille et ainsi lancer une attaque. Mais l’empire les ayants retrouvés, elle décide de confier les plans à un droïde devant les remettre à Obi-Wan Kenobi qui vit sur Tatouine. Mais sur place, D2R2 (et non R2D2) et 6PO (et non C-3PO), les deux droïdes chargés de la mission, se font capturés et revendre au père-adoptif de Luke Skywalker (Mark Hamill). Et comme hypnotisé par la princesse, Luke accepte de les aider. Obi-Wan le prendra sous son aile comme Padawan (apprenti Jedi) et à l’aide du pilot Han Solo (Harrison Ford), ils feront face à l’empire !

Comme pour les épisodes I à III, ont retrouve un scénario d’une platitude sans nom et malgré le côté science-fiction, est aussi extrêmement classique. Mais peut-on vraiment parler de science ? Bien sûr que non, le même problème revient inlassablement : l’espace. C’est un lieux particulièrement inhospitalier entre le froid (- 270°C) et l’absence d’air. Et pourtant, des trous dans les vaisseaux ne sont qu’un détail ici. Mais malgré le temps, les effets spéciaux restent correctes, du moins pas trop laids, grâce au système de maquettes. Néanmoins, le film pêche violemment de par ses extraterrestres dont le design est digne des plus mauvais musées de l’horreur, en particulier le navrant Chubaka (qui porte bien son nom puisque baka veut dire débile en japonais), à tel point qu’on pourrait en avoir des haut-le-coeur. Les acteurs sont eux aussi très mauvais entre la princesse moche qui en fait des caisses et les héros, eux aussi très laids, qui sont sous morphine à haute dose. A moins que ça ne soit des injections d’oestrogène… Bref, le film n’a pas tellement prit de coup de vieux, c’est simplement que l’idée de départ est faible et que le résultat l’est plus encore.

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