Arrietty le petit monde des chapardeurs

Arrietty le petit monde des chapardeurs
2011
Hiromasa Yonebayashi

Voici le dernier film en date des studios Ghibli en partenariat avec le grand maître du cinéma d’animation japonais : Hayao Miyazaki. Mais il n’officie que comme producteur et scénariste. C’est qu’à bientôt 71 ans, il envisage de prendre définitivement sa retraite après ses deux prochains films dont l’un deux serait la suite de Porco Rosso. Mais l’histoire est tirée du premier livre de Mary Norton de sa saga des chapardeurs (cinq livres et une nouvelle).

On y suivra donc le quotidien d’une famille de chapardeurs, petits êtres de la taille d’un doigt qui vivent cachés dans une maison et volent le strict nécessaire pour survivre. Mais leur vie va être bouleversée lorsque Sho, un jeune garçon, vient se reposer dans cette maison de campagne. Bien qu’il soit interdit à Arrietty d’entrer en contact avec les humains, elle est intrigué par Sho et voudrai en savoir plus sur leur monde. Mais leur amitié naissante mettra en péril sa famille qui ne souhaite pas être découverte.

L’histoire n’est pas sans rappeler celle des mini-pouces, à savoir des humains miniatures qui vivent dans les murs de la maison. Sauf qu’ici, les chapardeurs sont plus évolués et ingénieux. Mais si l’ambiance du film reste fidèle aux oeuvre passées (triste, surréaliste et poétique), on est assez loin du niveau de richesse scénaristique habituel. Néanmoins, les décors sont toujours aussi détaillés et beau et la musique est magnifique, même celle de fin en français. Mais quand on a été habitué à tellement mieux, on est un peu déçu d’autant que la fin n’a rien de joyeuse. C’est beau mais c’est triste…

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