Les Contes de Terremer

Les Contes de Terremer
2007
Goro Miyazaki

Pour la première fois, Miyazaki père est relevé par son fils pour l’adaptation du livre de Ursula K. Le Guin. Sera t-il au niveau des production Ghibli classiques ? Pas sûr…

Le film commence par l’assassina du roi d’Enlad, tué de la main de son fils souffrant de graves problèmes de schizophrénie. Se rendant compte de ce qu’il a fait, Arren (le fils) fuira le royaume et s’aventurera dans les déserts voisins. Là bas, en plein désarroi face à des loups, un mage répondant au nom d’Épervier lui viendra en aide. Ne sachant que faire, ils se promèneront dans les rues d’une ville. Sur place, Arren fera la connaissance de Therru, supposée sorcière. Et pendant que tout le monde aire, un méchant sorcier (ou sorcière, ou androgyne ou en tout cas une chose difforme qui aime les hommes) veut s’approprier la vie éternelle.

Oh que c’est beau ! Les paysages sont magnifiques et très colorés, les décors fourmillent de détails ! Bon après les personnages et leurs vêtements sont un peu trop basiques, de même que les dragons sont ignobles. Le problème, c’est que non seulement il ne se passe rien, mais en plus on ne comprend rien, si ce n’est que ça grouille de pédés, de pédophiles et de zoophiles, voir les trois. Le fait est que seul une petite partie de l’histoire est adaptée, rendant le film non seulement décousu, mais aussi très brouillon. En plus, le rythme du film est catastrophique et le personnage principal est complètement fou et est doublé d’une femmelette incurable. Il passe son temps à se plaindre, pleurer, s’évanouir et vomir (d’ailleurs mieux vaut éviter la combinaison). De plus, le film est affublé d’une pseudo réflexion philosophique sur la vie et la mort. Je ne remet pas en cause la qualité du livre mais le fait est que dans l’état actuel, c’est affligent et très mal fait.

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