Crazy Night

Crazy Night
2010
Shawn Levy

Difficile malgré de bon arguments de partir les yeux fermés vers un film de Shawn Levy sachant qu’il est capable du pire avec La nuit au musée 1 & 2, mais aussi du catastrophique avec La Panthère rose 1 & 2. Le scénario lui est anecdotique puisqu’il s’agit de Steve Carell (40 ans toujours puceau, Bruce/Evan tout puissant) et de Tina Fey (30 Rock) qui vont à un restaurant sans avoir réservé et décident de prendre une table appartenant aux Triplehorn. Mais en plus de la table, ils vont aussi hériter de leurs problèmes…

La finesse n’est pas du tout au programme. Si le rythme des gags est excellent, on restera constamment aux raz des pâquerettes, voir plus bas. Les hommes se lasseront aussi du comique de répétition tournant autour des muscles seyants de Mark Wahlberg. Sa chemise est toujours portée disparue. Bon après niveau acteurs, entre Steve le boulet et Tina « actrice » de série, on n’est pas gâté. Ajoutez à cela des grosses voitures de sport et de la tôle froissée et voilà le travail ! Typiquement le film qui ne passionnera que les américains ou les fans amoureuses de Mark Wahlberg.

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Faubourg 36

Faubourg 36
2008
Christophe Barratier

Quatre ans après ses Choristes, Christophe Barratier mise à nouveau sur Gérard Jugnot et une ambiance France des années 30. Gérard occupe ici le rôle de chef du théâtre Faubourg 36 (1936) après en avoir repris l’affaire. Il sera entouré de Kad Merad l’imitateur, de Clovis Cornillac le communiste et Nora Arnezeder la chanteuse. Et tout ce beau monde essayera tant bien que mal de survivre dans un univers de requins, le tout sur fond ô combien classique et pourtant extrêmement dangereux : le fascisme c’est mal et le communisme c’est bien. Alors que rappelons le, à cette même époque, le fascisme venait de sauver l’Allemagne de la faillite en divisant par quatre le chômage (bon après y’a eu la guerre mais bon…) contrairement au communisme qui a largement dévasté la Russie qui aujourd’hui encore en subit les conséquences.

Si on oubli 2 secondes le côté politique du film, on pourra être agréablement surpris par le talent des acteurs, car même Clovis Cornillac est tolérable, une fois son costume de Staline rangé. Bon après c’est sûr, le film en fait des caisses dans le dramatique. Difficile aussi de supporter la chanteuse Nora, allumeuse et prétentieuse professionnelle. Reste un film sympathique à l’ambiance originale qui plaira aux amateurs du genre et divertira les autres.

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Need for Speed Shift 2 Unleashed

Graphismes : 12/20

Même si le jeu reprend le même moteur graphique que hot poursuit, le résultat n’est pas là. Les voitures sont très jolies mais par contre, les décors sont pour la plupart affreux. Alors qu’on se plaignait de n’avoir que de la verdure, ici on regrettera de n’avoir que des circuits fermés vides et moches. Pire : pas de police ni de circulation au programme. C’est comme si aucun progrès n’avait été fait depuis Carbon en 2006.

Jouabilité : 6/20

Mais que s’est t-il passé dans la tête des programmeurs de chez EA ? Même en mettant la sensibilité à 100%, chaque virage nécessitera un ralentissement colossal de la voiture sous peine de partir instantanément dans le décor et à partir de là, la vitesse est incroyablement faible et le véhicule incontrôlable. Du coup, rare sont les passages où on aura une quelconque sensation de vitesse. Le jeu est censé être plus « réaliste », mais pour quoi faire ? Le principe du jeu vidéo est de sortir de la réalité, nous faire faire des trucs irréalistes pour plus de fun. Et là rien, nada, va chier. de plus, l’IA vous niquera votre race dès le début faisant de votre progression un vrai calvaire. Chaque niveau nécessaire pour faire les épreuves supérieur se gagne avec de l’XP. Et pour en gagner, il faut réaliser des objectifs comme réussir à la perfection un virage, ce qui se révèlera souvent impossible. Calvaire suprême : les voitures sont super-méga cher. Et si ça ne suffisait pas, certaines épreuves nécessitent une voiture de merde non upgradé or elle sont impossible le cas échéant. De la connerie à l’état brut. Dire que des gens ont étaient payé pour ça…

Durée de vie : 16/20

Comptez plus de 10 heures pour finir le mode Carrière. Mais non je déconne, ça ce serai dans l’optique où chaque course se fini en une fois voir deux. Mais ne vous en faites pas, certaines pourront être recommencés 20 fois sans pour autant la réussir. Si vous voulez vous acheter toutes les voitures, adieu car vous en avez pour une éternité… Mais je vous rassure, la patience humaine ne permet pas de tel exploits.

Bande son : 10/20

La majorité des bruitages sont du recyclé donc pas grand chose à dire. Par contre, strictement aucune ambiance pendant la course (lynchage). Le naufrage est évité grâce au coach doublé par Mister Eikichi Onizuka de GTO.

Scénario : 0/20

Depuis que EA a vu qu’un scénario permettait de faire un très bon jeu à succès comme Need for Speed Carbon, elle s’est visiblement promit de ne jamais refaire aussi bien.

Note globale : 8/20

A force de faire de pire en pire, on devait s’y attendre, Need for Speed touche le fond et continue de creuser sa tombe. En plus de nous proposer des graphismes de voitures datés et des décors vides comme sur Nintendo64 ou Playstation, on se paye une jouabilité exécrable à la limite de l’injouable avec en prime une IA dévastatrice qui ne laisse aucunes erreurs passer. Le joueur se retrouve alors devant un jeu fade sans grand intérêt. Pas d’ambiance, pas de fun. Du beau foutage de gueule en bonne et due forme !

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Ensemble c’est trop

Ensemble c'est trop
2010
Léa Fazer

Y’en a marre des film français de merde ! En 2010, on a eu pas loin de 95% de daube monumental au niveau des productions locales. Et ce n’est pas de foutre Nathalie Baye (qui donne sacrément envie de bailler), Pierre Arditi (qui vous enfoncera dans un sommeil de pierre), Laurent Lafitte (la faillite), Eric Cantona ou autre feu Jocelyn Quivrin qui changeront la donne. Je m’excuse au passage de la bassesse des jeux de mots du à une intoxication à la connerie.

Scénario : oh le vilain mari qui trompe ! Du coup la mère squatte chez le fils… Voilà ! Et si encore c’était drôle, mais non ! Débile et inintéressant du début à la fin. Tout est plat entre les dialogues, le scénario et les acteurs. Au secours c’en est trop !

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Mars 2011

Suite à un plantage des données statistiques de 5 jours, les données sont des approximations basés sur les 26 autres jours projetés en fonction du nombre d’articles.

Statistiques 2011
décembre janvier février Mars (estimations)
Nombre d’articles 19 39 31 41
Visites 33 174 200 251
Visiteurs 10 37 38 44
Pages vus 122 525 465 874
Nombre moyen de pages vus 3,7 3,02 2,32 3,48
Temps moyen passé sur le site 9min22 4min25 3min07 4min49
Taux de rebond 36,36% 35,06% 49,00% 51,84%
Nouvelles visites 30,30% 14,37% 15,00% 16,33%
Profil technique
Firefox 26 148 181 216
Chrome 4 16 10 26
Internet Explorer 1 8 6 6
Konqueror 0 0 0 4
Safari 2 1 2 1
SAMSUNG-GT-S5230 0 1 1 0
Trafic
Moteur de recherche 0 133 169 207
Accès direct 16 21 21 11
Site référent 17 20 10 33
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Humains

Humains
2009
Jacques-Olivier Molon, Pierre-Olivier Thévenin

Un père scientifique convainc sont fils (Lorànt Deutsch) et son assistante de l’accompagner dans une expédition dans les Alpes Suisses, pour mieux comprendre la provenance d’un crâne d’homme néandertalien datant de 1500 après J.C. Sur le chemin, ils croisent un homme (Dominique Pinon) accompagné de sa femme et sa fille et les prennent en stop. Mais en arrivant au Lötschental (fosse du démon), quelque chose heurte la voiture et provoque un terrible accident. Au réveil, ils se retrouvent en bas du ravin dans l’incapacité de remonté la falaise. Ils vont vite se rendre compte qu’ils ne sont malheureusement pas les seuls humains de la forêt…

Si la réalisation est bancale et les acteurs mauvais, on pourra toujours se dire que les hommes néandertaliens ne sont pas trop mal faits. Si le film propose un peu de suspense, il tombera néanmoins facilement dans les classiques du film d’horreur avec « Ha ha, vous croyez vous en sortir mais en fait, je suis méchant ! » et autre « oh mon dieu où est-elle passé ? ».  Mais bon… on en attendait pas forcément plus.

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Chroniques martiennes

Chroniques martiennes
1950
Ray Bradbury

Et non, il ne s’agit pas du film de 1979 mais bien bien du roman original ! Si Jules Verne avait un introduit la science-fiction vers la moitié du XIX°, il aura fallu attendre un siècle de plus pour que le genre s’installe dans les meurs. À l’origine, le livre fut publié nouvelles par nouvelles entre 1945 et 1950. Aujourd’hui âgé de 90 ans, Ray Bradbury signait ici sont premier ouvrage. Son autre œuvre majeure fut Fahrenheit 451 déjà très inspirée de ce livre.

Le livre est composé de 26 nouvelles rangées par ordre chronologique. L’action se déroulera entre janvier 1999 (bon bah c’est déjà raté) et octobre 2026, deux dates marquante dans la colonisation de Mars. Le premier Tiers du livre nous compte les expéditions menées. Pour la première fusée, elle s’est directement écrasée sur Mars. On nous expliquera ensuite un peu le monde des martiens et leur habilité à changer la perception des sens d’autrui. Ce qui a amené à faire interner puis exécuter la seconde expédition. Mais les martiens, ayant compris la menace, se sont dotés de système de protection à base d’illusions. C’est ainsi que la troisième équipe s’est fait tuer en baissant la garde, croyant être de retour dans leur ville d’enfance. Mais lors de la quatrième, Mars n’était plus qu’un champs de ruines dévasté par une guerre martienne. Le reste du livre nous raconte la vie sur Mars des colons recevant de temps à autre la visite des quelques martiens survivants, le tout sur fond de guerre atomique imminente sur Terre. Et là aussi, on brûle tout ce qui est distraction et non homogène. Et c’est à la fin que l’on comprend le « lien » entre certains intervenants majeurs.

Le livre sait habilement jouer sur l’horreur, avec le révolutionnaire qui transforme l’assassina d’une douzaine de personnes en show, les meurtres brutaux et surréalistes des expéditions 2 et 3, ou encore la chaos de la guerre martienne ; mais aussi sur le repos psychologique entre toutes ces atrocités. Si certaines nouvelles sont molles et inintéressante, la grosse majorité du livre est magistrale d’abomination.

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Pièce montée

Pièce montée
2010
Denys Granier-Deferre

Ceci est un mauvais copier-coller du film Mariage. Tout comme son prédécesseur, on prend comme départ un mariage avec de gros acteurs bien connus, et on leur fait avoir pleins de péripéties romanesques. On assistera donc au mariage de Jérémie Renier (Potiche, Philibert) et Clémence Poésy (Fleur Delacour dans Harry Potter 4 & 7, 127 heures) auquel assistera entre autres Jean-Pierre Marielle (Le Grand Meaulnes, Micmacs à tire-larigot), Léa Drucker (Cyprien, Les meilleurs amis du monde), Julie Depardieu (Podium, Les femmes de l’ombre) et Dominique Lavanant (Les bronzés, Sœur Thérèse.com). Niveau histoire que du classique entre femmes délaissées par leurs maris, amour de jeunesse retrouvé, sentiment par rapport à une ex, …

Si le film est sympathique et possède quelques bonnes idées, la surenchère de personnages fait qu’ils ressortent finalement tous creux à l’exception de Jean-Pierre Marielle qui est très bon en prêtre tiraillé. La réalisation est propre bien qu’un peu molle. A noter un petit passage à vide vers le milieu du film. Mais le résultat reste honorable compte tenu de la médiocrité général de l’année 2010 pour les films français, car si on est obligé de choisir Des hommes et des Dieux comme meilleur film, c’est qu’il y a vraiment un énorme problème.

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Les Voyages de Gulliver

Les Voyages de Gulliver
2011
Rob Letterman

« Encore » certains ont dit mais c’est faux : même s’il s’agit de la huitième adaptation, depuis 1960, seul un téléfilm a vu le jour en 1996. Remise au goût du jour oblige, Gulliver (Jack Black (L’amour extra large, L’An 1 : des débuts difficiles)) est ici un coursier dans un magazine. Il est fou amoureux de la belle Darcy (Amanda Peet (Mon voisin le tueur 1 &2, 7 ans de séduction)) et se défilant une fois encore à l’aborder, il lui fait croire qu’il veut devenir reportaire. Elle lui confie alors une mission au triangle des Bermudes. C’est alors que Gulliver se retrouve dans une tempête qui l’amène chez les liliputes, peuple miniature de l’ordre de 2 cm de haut. Il y deviendra une vrai star, ce qui ne plaira pas au général Edward, soucieux de son influence néfaste.

Le film peu se vanter d’avoir un casting imposant avec en plus de ceux susmentionnés, Jason Segel (Sans Sarah rien ne va !, I Love You, Man)  et Emily Blunt (Victoria : les jeunes années d’une reine, L’Agence). Si le paquet a été mis niveau effets spéciaux pour rendre le film crédible et propre, on notera en revanche l’impossibilité physique de communiquer d’égal à égal en terme de volume de voix entre Gulliver et les liliputes du fait de la taille des poumons. Mais il est vrai que sinon, cela n’aurai pas été aussi pratique. En plus des effets spéciaux de bonne facture, le film vaut aussi pour ces références, plutôt fines et pas toutes compréhensibles par les enfants. Si il est probable qu’ils connaissent Avatar, X-men origin ou encore Titanic (et encore) ; c’est beaucoup moins sûr en ce qui concerne Star Wars ou Goldeneyes. Contrairement à la plupart des film avec Jack Black, le film est plutôt fin en grande parti à par quelques passages dont la fin. Du coup, le film n’a su capter ni les américain ni les enfants. Et ça nous permet d’éviter le naufrage et c’est déjà beaucoup !

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Vilaine

Vilaine
2008
Jean-Patrick Benes, Allan Mauduit

Le principe du film semble fort sympathique : Mélanie (Marilou Berry) est une fille très moche, très conne et très gentille. Tout le monde lui marche dessus, profite d’elle et elle, elle ferme sa gueule. Mais alors qu’elle a un supposé rendez-vous avec un prince charmant, elle apprend que ses trois « amies » veulent se foutre de sa gueule en payant le prince charmant pour la larguer après moult sorties et une demande en mariage. Du coup, elle va devenir méchante, très méchante…

Si une belle brochette d’acteurs est présente (Pierre-François Martin-Laval, Frédérique Bel et Joséphine de Meaux), l’histoire va vite lasser. Les côtés gentils puis méchants de Mélanie font assez petit joueur et on aurait aimé plus d’excès et de fantaisie. Quelques passages font mouche mais ça reste faible. Malgré le peu de qualité du film, ce fut un franc succès couronné par l’annonce de deux suites : Super vilaine et Super méga vilaine. Mais il semblerai depuis que les projets ont été abandonnés, et on n’en vivra pas plus mal !

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