The Loved Ones

The Loved Ones
2011
Sean Byrne

Le cinéma de l’horreur tourne en rond depuis toujours et s’axe principalement autour de vampires, zombies, monstres et autres psychopathes meurtriers. Pire encore, un très grand nombre de ces films sont des suites ou remakes (Saw, Paranormal Activity, Freddy, Scream, Fright Night). Où peut-on encore trouver de l’originalité ? L’Australie va en tout cas tenter sa chance.

« Bonjours Brent, tu veux bien être mon cavalier au bal de fin d’année ? ». Comment aurait-il pu savoir quelles conséquences funestes son « non » allait causer. Etant déjà en couple, le pauvre bougre à la longue chevelure fit l’erreur de rejeter sa camarade Lola. Or il se trouve qu’elle est une psychopathe en puissance ayant prit l’habitude de kidnapper avec son père tout ses amoureux et de les torturer avant de les lobotomiser puis de les stocker dans la cave. Et malheur à ceux qui se trouveront sur la route !

Inutile de le dire, c’est une évidence, l’histoire est presque aussi anémique que sa durée (1h15). C’est une vaste connerie qui aura sans doute bien fait marrer ses créateurs, sans doute entrain de planer très haut au moment de l’écriture. Malgré un sérieux certain et des atrocités bien réelles, le comique s’impose de lui-même, sans pour autant être voulu. Fumisterie, débilité, incohérence, abomination, le film est pourtant d’une légèreté déconcertante et le côté décalé, entre le copain qui passe une soirée parfaite et Brent qui déguste, rend le film assez sympathique et très regardable. Autant dire que seul l’ennui ou l’opportunisme vous fera vous retrancher vers ce film sans grand intérêt. Mais après tout, pourquoi pas…

Ce contenu a été publié dans Cinéma, Critiques. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.