Top 100 des plus belles femmes (mars 2012)

Rang change Ancien rang Meilleur rang Prénom Nom
1 0 1 1 Miley Cyrus
2 0 2 2 Selena Gomez
3 0 3 2 Amanda Bynes
4 0 4 3 Katy Perry
5 0 5 4 Jessica Biel
6 6 Cobie Smulder
7 -1 6 5 Michelle Trachtenberg
8 -1 7 6 Ellen Page
9 -1 8 7 Emma Roberts
10 -1 9 8 Reese Witherspoon
11 11 Kate Beckinsale
12 -2 10 9 Shannen Doherty
13 -2 11 12 Elizabeth Mitchell
14 -2 12 14 Emily Blunt
15 -2 13 10 Chloe Moretz
16 -2 14 11 Cécile de France
17 -2 15 13 Julie Depardieu
18 -2 16 16 Diane Kruger
19 -2 17 15 Emma Stone
20 -2 18 20 Kristen Stewart
21 -2 19 21 Keira Knightley
22 -2 20 17 Madeline Zima
23 -2 21 23 Lilly Evangeline
24 -2 22 24 Gemma Arterton
25 6 31 25 Vanessa Hudgen
26 3 29 26 Emilie de Ravin
27 -4 23 18 Annasophia Robb
28 -4 24 20 Rose McGowan
29 -4 25 21 Zooey Deschanel
30 -4 26 22 Jennifer Aniston
31 -4 27 23 Maggie Gyllenhaal
32 -4 28 14 Anne Hathaway
33 -3 30 30 Astrid Berges-Frisbey
34 -2 32 30 Emily Osment
35 -2 33 28 Alissa Milano
36 -2 34 34 Jessica Alba
37 -2 35 35 Brenda Song
38 -2 36 36 Jennifer Lawrence
39 -2 37 34 Anna Popplewell
40 -2 38 35 Lauren Graham
41 -2 39 39 Ashley Tisdale
42 -2 40 33 Kristen Bell
43 -2 41 41 Lindsay Lohan
44 -2 42 42 Isla Fisher
45 -2 43 43 Amy Adams
46 -2 44 44 Robin Tunney
47 -2 45 45 Kaley Cuoco
48 -2 46 31 Olivia Wilde
49 -2 47 46 Zoe Saldana
50 -2 48 47 Penélope Cruz
51 -2 49 49 Teresa Palmer
52 -2 50 32 Jennifer Connely
53 -2 51 37 Michelle Rodriguez
54 -2 52 48 Michelle Monaghan
55 -2 53 49 Scarlett Johansson
56 -2 54 52 Sandra Bullock
57 -2 55 53 Julia Roberts
58 -2 56 54 Alexis Bledel
59 -2 57 57 Hilary Duff
60 -2 58 55 Rachel McAdams
61 -2 59 59 Bryce Dallas Howard
62 -2 60 60 Elisha Cuthbert
63 -2 61 61 Jennifer Garner
64 -2 62 62 Kirsten Dunst
65 -2 63 63 Drew Barrymore
66 -2 64 39 Kate Winslet
67 -2 65 43 January Jones
68 -2 66 38 Natascha McElhone
69 -2 67 57 Rosario Dawson
70 -2 68 60 Sara Paxton
71 -2 69 64 Amanda Righetti
72 -2 70 70 Elizabeth Banks
73 -2 71 71 Megan Fox
74 -2 72 65 Katie Holmes
75 -2 73 71 Hall Berry
76 -2 74 74 Natalie Portman
77 -2 75 73 Ali Larter
78 -2 76 76 Audrey Tautou
79 -2 77 36 Marion Cotillard
80 -2 78 56 Katherine Heigl
81 -2 79 63 Tea Leoni
82 -2 80 80 Courtney Cox
83 -2 81 81 Catherine Zeta-Jones
84 -2 82 82 Jennifer Love Hewitt
85 -2 83 83 Mélanie Doutey
86 -2 84 78 Jennifer Lopez
87 -2 85 79 Amanda Seyfried
88 -2 86 80 Sophie Marceau
89 -2 87 81 Kate Hudson
90 -2 88 82 Cameron Diaz
91 -2 89 83 Lisa Edelstein
92 -2 90 74 Shannon Elizabeth
93 -2 91 77 Virginie Efira
94 -2 92 88 Monica Bellucci
95 -2 93 90 Angelina Jolie
96 -2 94 91 Eva Langoria
97 -2 95 92 Helena Bonham Carter
98 -2 96 94 Pascale Arbillot
99 -2 97 95 Anna Paquin
100 -2 98 97 Isabelle Carré
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Le Flingueur

Le Flingueur
2011
Simon West

En 1972 sortait Le Flingueur, un des tout premiers films de tueur à gage. Et 39 plus tard, les fils des producteurs du premier (véridique) reviennent mettre un coup de jeune à une œuvre jugée pleine de potentiel. Remake utile ou dispensable ?

Dans le milieu des tueurs à gages, Arthur Bishop (Jason Statham) est une légende, un dieu vivant. Plus qu’un simple professionnel, Arthur n’a jamais raté un seul de ses coups et chacune de ses victimes semble avoir été morte de manière naturelle ou par suicide. Tel un fantôme, il tue sans jamais être vu ni même soupçonné. Mais sa vie bascula le jour où il reçu comme mission de tuer un de ses amis déclaré encombrant pour la société de meurtre pour laquelle il travail. Il décide malgré tout d’obtempérer. A l’enterrement, il tomba sur le fils, Steve McKenna (Ben Foster). Ce dernier, plus ou moins au courant des activités criminels de son père, aimerait se lancer dans le métier. Arthur va accepter de l’initier. Probablement la pire erreur de sa vie…

Le film commence sous les meilleures auspices : Jason Statham est un génie du meurtre et sa technique est infaillible. L’affaire marche et l’action est au rendez-vous. Puis vint le terrible moment marqué par la nullité : le coup du fils de la victime. Bon, certes c’est cliché mais laissons lui une chance. Le problème, c’est qu’il est d’une connerie ahurissante et agit de façon opposée à la logique et à la raison. Sa présence gâche un bon tiers du film par son incompétence. Heureusement, son personnage devient un peu meilleur sur la fin et on fini par le tolérer. Mais à nouveau, la faute de goût vient plomber le film : le dénouement. Facile, prévisible et décevant. L’idée était très bonne, le casting était bon et certains passages sortaient du lot. Mais avec tout cela mit bout à bout, on obtient un film très inégal qui, sans être mauvais, n’arrive pas à nous convaincre.

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La Dame en noir

La Dame en noir
2012
James Watkins

La magique saga Harry Potter s’est éteinte il y a quelques mois et bon nombre des acteurs ne feront plus rien ou très peu de leur vie. Pour l’ex héros à la cicatrice, Daniel Radcliffe, les choses semblent bien différentes. Après avoir eu le rôle titre dans deux films (sorti directement en DVD chez nous), il nous revient dans l’un films d’horreur les plus médiatisés qui soit (les Resident Evil & Co étant plus pour moi des films d’action). Et partout dans le monde, c’est une acclamation dans les salles, avec même actuellement un pharaonique 31 millions $ en Angleterre, pays de production du film. Que nous réserve cette adaptation de Susan Hill ?

Après nous montrer une magnifique séquence où trois petites filles qui se suicident, le film nous présente son personnage centrale : Arthur Kipps (Daniel Radcliffe). Ce notaire londonien (du XIX°) n’a pas la vie facile entre sa femme morte à l’accouchement et ses problèmes d’argent. Sa déprime visible nuit à son travail et son employeur lui pose un ultimatum : s’il ne mène pas à bien une vente, il sera renvoyé. Il est chargé de mettre en ordre les papiers d’une vieille maison dans des marais situés près d’un petit village, suite à la mort de Jennet Humfrye, l’ancienne propriétaire. Sur place, l’accueil est glacial, les gens l’évitent et font tout pour qu’il rentre au plus tôt chez lui. Quels terribles secrets cache cette ville maudite ? Pourquoi les enfants se suicident-ils ? Quels fantôme abritent les murs de la maison du marais ?

Le film est un véritable retour aux sources du cinéma de l’horreur. Plutôt que de balancer du trash, de ne rien montrer ou balancer une énième fois des zombies, le film joue la carte de la maison/ville hantée et de ses fantômes aux motivations et à la bienveillance inconnues. Le film s’apparente même plus à un thriller puisqu’il s’agit avant toute chose d’une enquête sur l’ancienne détentrice de la propriété. Sans être spécialement innovateur ou original, le scénario est clair, indiscutable et intéressant. Le meurtre d’enfants et l’absence de censure donnent un côté très sombre au film. Il y a d’ailleurs un talent absolu dans l’utilisation des effets sonores et visuels pour faire frissonner voir sursauter le spectateur. L’ambiance est oppressante et nombreuses sont les scènes à vous glacer le sang. Et plus encore, Daniel Radcliffe, qui commençait à devenir bon dans les derniers Harry Potter, prouve définitivement son talent de comédien et sa présence imposante derrière la caméra. Un bonne surprise assurément.

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Projet X

Projet X
2012
Nima Nourizadeh

Certains films visent un public en particulier, comme ici avec ce teen-moovie qui vise les jeunes, ou en tout cas les attires. Dans une salle de 500 places, moins d’une dizaine de sièges vacants et quasi exclusivement des ados entre 12-18 ans, avec quelques étudiants à la vingtaine dans le lot (on se sent vieux des fois). Et selon les premières estimations, l’engouement est national.

L’histoire du film ressemble à un sacré foutage de gueule : trois lycéens organisent une fête pour l’anniversaire de l’un d’eux (Thomas Mann). Et 90% du film consistera à regarder cette fête. Mais il ne s’agit pas d’une fête ordinaire : c’est la grosse partie du siècle. Mais organiser la soirée d’un looser qui n’est pas du tout populaire, c’est compliqué. Du coup, tout est bon pour faire parler de la soirée : racolage de base et autres annonces personnelles ; site internet ; commentaire facebook ; messages radios ou encore article dans un journal. Et très vite, des centaines d’invités vont se pointer et ramener des bombasses et des litres d’alcool. Thomas, l’hôte, va perdre le contrôle et la soirée va déraper plus que n’importe qui aurait pu prévoir. Pour les habitants de Pasadena, cette nuit va devenir légendaire.

Faire un film entier sur une fête de malade, c’est osé. Mais encore faut-il avoir la force nécessaire pour nous happer tout du long. Et c’est précisément ce qui se passe. Trois blaireaux qui rameutent des bombes et s’éclatent en compagnie de 1500 fêtards, c’est tout simplement mythique. Mais la force du film c’est aussi tout ses personnages secondaires qui rendent inoubliable la soirée, comme le voisin de quarante ans qui y va à fond, les deux gardiens de sécurités psychopathes, le dealeur fou furieux, le nain, le chien et bien sûr les trois compagnons d’infortune. Très drôle du début à la fin, le film nous donne sacrément envie de faire la fête !

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Harold & Kumar Chassent Le Burger

Harold & Kumar Chassent Le Burger
2004
Danny Leiner

Le genre teen-moovies est extrêmement populaire et rependu, surtout dans les bacs DVD comme le fut ce premier volet des aventure déjantées de Harold et Kumar, en ce qui concerne notre territoire tout du moins. Alors que le troisième (et probablement dernier) épisode de cette saga qui aura marqué les gens par son décalage sort en DVD/Blu-ray, il était grand temps d’aller passer commande au White Castle.

L’histoire du film commencera par un vendredi soir ordinaire alors que Harold (John Cho) et Kumar (Kal Penn) se fument un putain de gros pétard et gisent défoncés sur le canapé. Soudain, Harold fut prit d’une fringale énorme et après une pub, ils arrivèrent à la conclusion que seule White Castle (chaîne d’Hamburger américaine) pourrait leur procurer l’orgasme gustatif cherché. Mais le périple les menant aux plaisirs culinaires sera des plus éprouvants…

Teufes de ouf, joints qui tournent, sac de beuze, Neil Patrick Harris, panthère sauvage et monstres des bois seront le genre d’embûches que subiront nos deux compères en manque de glucides. Second voir troisième degré, le film est une vaste plaisanterie où le rationalisme et la cohérence sont prohibés. Les gags sont très drôles et sont moins gras que ce qu’on pourrait craindre. Le duo John Cho/Kal Penn marche du tonnerre et leurs deux natures contradictoires (grand malade et gars sérieux) font des étincelles. Sans être spécialement intellectuel, le film est bien fait et le résultat est très sympa. Un bon gros délire sympathique !

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Antoine Lepage won the loterie !!!

Ça faisait longtemps mais revoilà une vidéo comique de moi, extraite d’un exercice d’impro en anglais :

http://www.youtube.com/watch?v=G3Da566KnvE

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Uncovered

Uncovered
1994
Jim McBride

Il faut bien commencer sa carrière un jour mais il faut bien avouer que la pauvre Kate Beckinsale est tombée sur un sacré cas :

Fraîchement diplômée d’art, Julia se voit chargé de la restauration d’une vieille toile de valeur. Par un travail de recherche énorme et un savoir faire exceptionnel (pur hasard qui ne trouvera jamais d’explication), elle va se rendre compte que le tableau contient un message caché (repeint dessus). Il s’agirait d’une énigme pour déceler le coupable d’un meurtre vieux de 500 ans. Mais aujourd’hui, des meurtres peut-être liés au tableau s’abattent sur l’entourage de Julia et du tableau.

L’idée de départ du grand mystère n’est pas fondamentalement mauvais mais le résultat l’est largement. La faute à des énigmes grotesques résolues avant même leur arrivée. Pire, une grande partie repose sur le jeu d’échec présent sur le tableau. Or LE spécialiste chargé d’anticiper les prochains coups est un blaireau fini : il est un adepte du « je te bouffe ta dame en sacrifiant ma dame ». Bref un amateur de première. Et s’il n’y avait que l’histoire de bidon, ça irait mais là… On dirait que c’est un concours de qui jouera le plus mal et force est de constater que la pédale, cette grosse tentouse de fiottasse (tellement surjoué que s’en est une insulte aux homosexuels), est largement le plus mauvais et sa contre-performance est remarquable. Tout est tellement pitoyable et raté que s’en est par moment drôle. A réserver aux adeptes de la moquerie et autre nanar.

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Cloclo

Cloclo
2012
Florent Emilio Siri

Claude François, l’une des plus grandes stars françaises de l’histoire et l’un des meilleurs chanteurs de sa génération. Comme il y a deux ans pour Gainsbourg, le cinéma fait plus que lui rendre hommage en faisant un biopic sur sa vie de son enfance à sa mort sans omettre les travers qui ont fait de lui une légende.

Tout commença le 1° février 1939 à Ismaïlia en Egypte, jour de la naissance de Claude François (Jérémie Renier). Très jeune déjà, Claude s’intéressait à la musique. Cette passion grandissante lui fera prendre un tournant décisif dans sa vie en 1959 alors que sa famille quittait le pays à cause de la guerre. A son arrivée en France, il va rejoindre une troupe pour vivre de sa musique. Cette décision l’obligera à quitter le domicile parentale. Il commencera alors une longue période de galère en compagnie de sa première femme  Janet, tentant en vain de décrocher un contrat avec Philip. Et finalement, c’est en 1962 qu’il sera révélé au public avec sa reprise des Everly Brother : Belle, Belle, Belle. C’est aussi grâce à ce tube qu’il rencontrera Paul Lederman (Benoît Magimel), homme de l’ombre qui dirigeait la carrière de Cloclo avec une volonté de fer. Jamais satisfait de sa gloire présente, Claude François aura passé sa vie en quête de reconnaissance.

Que se cache t-il derrière tout les strass et les paillettes ? Quel homme était-il vraiment ? Mais la vraie question est « est-ce suffisamment intéressant pour en faire un film ? ». On se souvient par exemple du très moyen Gainsbourg vie héroïque, lui aussi biopic d’un chanteur célèbre mort. Mais finalement, le film vaut largement le détour. L’histoire qu’il a vécu est dramatique et très sombre entre un père indigne, une mère accroc, une carrière difficile et une vie sentimentale déchirante. Si Cloclo était un coureur de jupon faisant passer DSK pour une pucelle, ça n’était pas par choix mais par manque affectif. Sa première femme était tout pour lui mais la jalousie et la pauvreté eurent raison du couple. Le pire fut la perte du plus grand amour de sa vie : France Gall (interprétée par une Joséphine Japy magnifique et envoûtante). Chaque malheur de sa vie renforcèrent ses mauvais côtés : jalousie, insatisfaction constante, paranoïa et détresse affective. Le film retransmet admirablement le caractère de Claude François jusque dans ses vices et la prestation exceptionnelle de Jérémie Renier donne une ampleur extraordinaire à l’histoire. Le film humanise cette star en montrant un homme au cœur brisé et à l’ambition infinie. Biopic oblige, le film n’est pas l’œuvre du siècle mais la travail fait est admirable. L’un des plus bel hommage qui soit.

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Podium

Podium
2004
Yann Moix

Alors que demain sort le très attendu Cloclo, il est l’heure de se remémorer cet hommage à son œuvre que les français avait à l’époque crédité de près de 3.6 millions d’entrées, un score phare (d’Alexandrie). Il avait aussi lancé Yann Moix, suicidé cinq ans plus tard avec son second film : Cinéman, l’un des films les plus navrant qui soit. Cela remet en cause mon jugement lors du premier visionnage, peut-être pas si bon que dans mes souvenirs. Verdict ?

Point de biopic ici, il s’agit de l’histoire d’une passion, celle de Bernard Frédéric (Benoît Poelvoorde) pour Claude François. – Le film fait d’ailleurs pale figure face à la référence de l’idolâtrie : Jean-Philippe. – Avec son meilleur ami Couscous (Jean-Paul Rouve), il a parcouru la France de salle en salle pour promouvoir son talant d’imitateur (l’imitation est tout de même meilleure pour les chorégraphies que pour la musique). Mais ce « métier » ne rapporte pas beaucoup et sa lubie coûte chère, trop pour sa femme (Julie Depardieu, dont le rôle lui a valu une nomination aux Césars) qui l’oblige à ranger ses gants. Mais cinq ans plus tard, Couscous le convainc de participer au concours des sosies…

Pour bien l’apprécier, du moins un peu mieux, il est important d’esquiver la version longue. Non seulement toute les scènes rajoutées sont mauvaises et alourdissent le film, mais en plus cette version rajoute une introduction inquiétante sur un passé violent et psychopathe du fameux Bernard Frédéric. Mise à part ça, il s’agit d’une comédie grasse et pas très bonne mais qui possède deux trois scènes sympas et une BO forcément bonne. On notera d’ailleurs que la performance vocale de Benoît Poelvoorde n’est pas trop mal. Après, on dira merci à la fin qui se montre plus forte et plus intéressante que le reste, ce qui sauvera un temps soit peu le film. Mais de toute façon, l’idée n’était pas géniale et son approche est trop malsaine. Mais dans quelques heures, un nouveau Cloclo viendra, on l’espère, nous faire oublier tout ça et marquer une bonne fois pour toute cette icone française dans notre patrimoine cinématographique.

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La Couleur des sentiments

La Couleur des sentiments
2011
Tate Taylor

Si la France a souffert de problèmes racial durant les colonies, la véritable ségrégation avec le culte du noir domestique servant la riche famille blanche concernait surtout le peuple américain. L’un des livres les plus emblématiques de la lutte pour le droit des noirs est La Couleur des Sentiments, ou The Help en VO, écrit par Kathryn Stockett, pseudonyme de l’héroïne du film Skeeter.

Le film raconte d’ailleurs comment l’idée du livre est venue et de comment il a été écrit. Dans une petite ville du Mississippi, Skeeter (Emma Stone) est rentré chez elle après avoir fini ses études et s’occupe d’une rubrique dans le journal local. Dans le coin, il y a beaucoup de femme noires qui travaillent comme bonnes mais Skeeter est l’une des rares à les respecter. Certaines (dont Bryce Dallas Howard) même s’en donne à cœur joie pour torturer et mépriser ces « êtres inférieurs tout juste bons à faire les tâches ingrates ». Constatant quotidiennement le calvaire des ces femmes et ayant été élevé par l’une d’entre elles, Skeeter va décider d’écrire un roman sur les expériences inhumaines éprouvées par ces femmes-esclaves.

Au même niveau que les mouvements féministes, le droit des noirs (et des étrangers en général) est complètement hors de propos à notre époque de tolérance et de fraternité. Néanmoins, le film offre une rétrospective intéressante sur l’évolution des mentalité à travers les âges, même quand cela ne remonte pas à tellement longtemps. D’autant que les actrices sont assez convaincantes, surtout l’héroïne incarnée par une Emma Stone en devenir. Toute la question reste de savoir si le sujet peut vous atteindre ou pas. Suivant nos origines, le résultat varie exponentiellement : sur 207 millions $ de recettes dans le monde, 170 viennent du seul territoire américain (Etats-Unis). Mais qu’on se sente concerné ou pas, le film reste bien fait et les à priori interminables 2h20 du film passent très vite.

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