Décembre 2011

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Bonne année 2012 !!!

Une nouvelle année commence et le bilan de 2011 est mitigé : le site ne fait pas le plein…
Pour faire le plein de visiteurs, le site prend de nouveaux engagement :
– Avoir un design plus propre et recherché avec des mises-à-jour régulières
– Tenter de faire plus de critiques
– Voir plus souvent des films actuellement en salle grâce à ma nouvelle carte Le Pass
– Et bien évidemment : ne jamais bâcler une critique, aussi inintéressant soit le film
Bref, en 2012 ça va bosser fort !

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Les Sorciers de Waverly Place : Le film

Les Sorciers de Waverly Place : Le film
2009
Lev L. Spiro

Pour ceux qui ne connaissent pas, Les Sorciers de Waverly Place est une série comique de Disney qui met en scène une famille de magiciens : les Russo. Et dans la série, le père a choisit d’épouser une mortelle et, selon les règles des sorciers, il a dû renoncer à ses pouvoirs. Une autre règle veut qu’il ne peut y avoir q’un sorcier par famille et une fois les enfants suffisamment grands, un concours est organisé et les perdants cèdent leurs pouvoir au gagnant. Chez les Russo, il y a trois enfants : Alex (Selena Gomez), Justin (David Henrie) et Max (Jake T. Austin). Et chacun se prépare pour le jour fatidique… Mais dans la joie, la bonne humeur et les coups bas !

Ce film prend place entre les saisons 2 et 3 alors que la famille s’en va pour les plages mexicaines. Sur place, Alex suffoque et n’aime pas toute les activités familiales qu’on lui impose. Ne supportant plus la bêtise de Max, le sérieux de Justin et la sévérité de ses parents, un soir, baguette en main, elle dit qu’elle aurai préféré que ses parents ne se soient jamais rencontré. Même si elle ne le pensait pas (Alex est en pleine crise d’émancipation mais même si elle peut être méchante, elle reste de nature gentille et généreuse), le mal était déjà fait : son père, de nouveau en pleine possession de ses pouvoirs, joue les gros dragueurs, tandis que sa mère joue les croqueuses d’homme et tout deux ont complètement oublié leurs trois enfants. Si le niveau intellectuel de Max ne lui permet pas de réellement comprendre ce qui se passe, Justin est quand à lui terrorisé : s’ils n’inversent pas le sort d’ici 48 heures, ils disparaîtront…

Faire un téléfilm d’une série aussi géniale, ça ne peut-être qu’une excellente idée ! Le début du film est d’ailleurs dans la même veine avec l’utilisation classique de tout les personnages pour des situations très drôles employant la magie de façon machiavélique. Puis ensuite le décors paradisiaque arrive et donne une touche de fraîcheur agréable qui change des rues de New York. Puis vient le sort avec les habituels dérapages d’Alex et comme à chaque fois, elle a besoin de l’aide de Justin pour tout rétablir. En gros, jusque là il s’agit simplement d’un épisode de 90 minutes de plutôt bonne qualité. Mais finalement la deuxième partie du film révèle le potentiel de l’histoire en misant sur le talent de son jeune trio. Et le résultat est tout simplement bluffant ! Max (Jake T. Austin) craque et nous prouve qu’un cerveau vide peut être largement compensé par un coeur énorme et Alex (Selena Gomez) brise sa carapace et laisse libre cour à ses sentiments attendrissant fortement le spectateur. Mais ce qui fait toute la force du film, et de la série, c’est bien Justin (David Henrie). Véritable symbole de droiture et de détermination, il est destiné à gagner le concours et se donne à fond chaque jour tout en ne se servant de la magie que de façon restreinte et contrôlée. Mais ici les choses lui échappent et on a pitié pour lui tellement il paraît désemparé et anéanti. L’acteur fait preuve d’un talent exceptionnel et donne au film une profondeur inespérée. Dans l’adversité, tout trois feront face et s’entraideront. Et cet amour fraternel nous émouvra de façon inattendue. La série avait convaincu par son pouvoir comique, le film l’aura révolutionné et embellie par une puissance dramatique incroyable.

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Entre deux rives

Entre deux rives
2006
Alejandro Agresti

Encore une romance ? Diantre, moi qui ne croit ni en l’amour, ni au destin ou autre connerie du genre. Néanmoins, l’espoir (supposé être resté dans la boîte de pandore) persiste et le pauvre spectateur que je suis se dit « sait-on jamais » tout en sachant qu’il va probablement me déprimer…

L’histoire laisse entrevoir une possibilité de très bon film avec une histoire des plus prometteuses : un amour extra-temporel. En effet, Alex Burnham (Keanu Reeves) est architecte en 2004 alors que Kate Forster (Sandra Bullock) est doctoresse en 2006. Mais un jour par hasard, ils vont se rendre compte qu’ils partagent la même boîte-aux-lettres de la même maison sur le lac, à pile deux ans d’écart et que la boîte sert de téléporteur. Ils entretiendront alors une correspondance par lettres, faisant grandir en eux un grand amour. Mais comment se retrouver ?

Quand on parle du temps, on pense immédiatement aux problèmes philosophiques sur le temps, son déroulement et ses interactions avec lui-même. De ce point de vu là le film possède pas mal de soucis de cohérences car le passé se retrouve modifié à plusieurs reprises. Mais de manière générale, l’histoire du film est remarquablement solide et formidablement construite car même si on se plaindra du manque d’imagination des protagonistes sur « comment se retrouver », force est de reconnaître que tout se tient et se révèle cohérent et complexe. Et avec un duo d’acteur aussi exceptionnel que Keanu Reeves et Sandra Bullock, la magie prend instantanément et on croit en leur idylle, aussi malheureuse soit t-elle. Mais rassurez-vous, la fin, certes sans surprises quoique elle dénote une certaine recherche scénaristique, tient ses promesses et ne déçoit pas. Une belle idée bien tenue en somme mais ça manque d’un peu de fougue.

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2 Fast 2 Furious

2 Fast 2 Furious
2003
John Singleton

De putains de grosses bagnoles avec des moteurs qui rugissent, des bombes sexuelles qui animent le tout, des gros durs qui se foutent sur la gueule, des courses impressionnantes, des flics et des discussions à deux balles sur comment s’en tirer au mieux. Voilà ce qui a fait le succès du précédent épisode. Cette suite en mettra t-elle autant plein la vue ?

Dominic Toretto étant en cavale, cette suite s’axe autour de Brian O’Conner (Paul Walker) dont la carrière dans la police prit fin à cause de l’aide qu’il a apporté à Dominic. Du coup, il s’est redirigé vers les courses illégales dans lesquelles il excelle. Malheureusement pour lui, l’une d’elles le mènera à la case prison et se verra obligé de réintégrer la police pour à nouveau jouer les taupes dans un milieu mafieux. Monica Fuentes (Eva Mendes) est déjà une flic infiltrée chez Verone mais pour le coincer elle a besoin que deux pilotes se joignent à Verone. Brian fera donc équipe avec Roman Pearce (Tyrese Gibson), un ami d’enfance.

Brian étant le personnage le plus sympathique et charismatique, l’absence de Dominic ne pèse pas très lourd, même si on le regrette. Par contre, Roman, le nouveau, bien qu’il ait un sale caractère, a un capital sympathie énorme. De plus, même si l’histoire sent carrément le recyclé, on a toujours autant de plaisir à suivre l’évolution du héros (même si ils sont deux) au sein d’un milieu criminel. On notera aussi que les courses ont gagné beaucoup en terme d’efficacité et de mise en scène : des voitures plus belles, plus de nitro, plus de casse, plus de cascades. Bref, du grand spectacle pour qui saura en profiter.

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Un amour à New York

Un amour à New York
2002
Peter Chelsom

Croyez-vous au grand amour ? Au destin ? Non ? Eh bien vous avez raison, c’est une pure connerie d’illusion qu’on appel l’espoir. Malheureusement, cette niaiserie est très rependue chez les femmes… Pourquoi je vous parle de ça ? Eh bien le sujet du film c’est Jonathan (John Cusack) qui tombe sur une mystérieuse Sara (Kate Beckinsale) dans un magasin. Ils décident de s’arrêter dans un café mais comme ils ont chacun quelqu’un dans leur vie, elle refuse de lui dire qui elle est et lâche un méchant « si c’est notre destin alors nous nous révérons » alors que lui était prêt à tout lâcher pour elle ! Mais là, le destin frappe : tout deux ont oublier quelque chose au café et se revoient. Mais Sara étant ultra-superstitieuse, elle mettra une fois de plus le destin à l’épreuve mais cette fois la chance ne leur sourira pas. Sept ans plus tard, ils ont refait leur vie et s’apprêtent à se marier chacun de son côté. Et pourtant, Jonathan espère toujours tomber un jour sur le livre recelant son nom et ses coordonnées, de même que Sara guette le billet marqué. Vont-ils finir par se retrouver ?

Bah oui, quelle question conne sinon y’aurai pas film ! Et bien sûr, tout sera incroyablement attendu et sans surprises. Néanmoins, les acteurs sont bizarrement très bons et donnent une intensité hallucinante à l’histoire qui, même si elle ne fait preuve d’aucune originalités, est remarquablement solide pour le genre. Le duo sourire d’ange de Kate Beckinsale et le regard pauvre chien triste de John Cusack marche du tonnerre pour maximiser la puissance émotionnelle du film. Mais une fois encore, on se lasse de voir à quel point le romantisme est une notion absente chez la gente féminine mais heureusement, les hommes sont prêt à tout par amour et ils le prouvent. En résulte une histoire mignonne qui donne le sourire et qui fait rêver. N’empêche, sept ans de perdu parce que « Madame » réclame du destin, c’est con…

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Mères et filles

Mères et filles
2009
Julie Lopes-Curval

Voici le genre de film par excellence en France : comédie dramatique (en gros « ne se prononce pas ») sur la famille avec ses secrets et ses drames. Le résultat sera t-il aussi inintéressant que d’habitude ? Pour sûr !

On retrouvera donc Audrey (Marina Hands) récemment tombée enceinte qui part se recueillir dans l’ancienne maison de son grand-père malgré l’appréhension de sa mère (Catherine Deneuve) pour qui la maison rappel de mauvais souvenirs de l’enfance où sa mère les a abandonné. Mais les choses ne sont pas forcément ce qu’elles semblent être. En effet, Audrey va tomber sur un journal intime de sa grand-mère (Marie-Josée Croze) qui raconte sa condition de femme esclave et malheureuse.

Mais qu’est-ce qu’on s’en fout ! Certes, il fut une époque durant laquelle les femmes avaient moins de droits et où le mari (qui était bien souvent un gros connard) régissait l’intégralité de leurs vies et les choses étant faites de façon telle que la vie sans mariage n’est pas viable. Mais aujourd’hui, qu’en est-il ? D’une part les femmes ont exactement les mêmes droits que les hommes, même si certains domaine reste moins mixtes que les autres (politique/cadre supérieurs et patrons), mais d’un autre côté elles possèdent le contrôle du coeur, la drague étant quasiment exclusivement masculine, leur donnant un pouvoir absolu. Alors à quoi bon nous saouler là dessus ? Surtout si c’est pour le faire de façon aussi conventionnelle, molle et mal interprété. Un film inutile et mauvais en somme…

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(S)ex List

(S)ex List
2011
Mark Mylod

Une étude a montrée qu’aux Etats-Unis une fille a en moyenne couché avec 10.5 mecs. – Du coup on peux supposer que ça doit être à peu près la même chose pour les hommes = merde j’ai beaucoup de retard ! – Ally (Anna Faris) a pour sa part couchée avec 19 gars. Or il paraîtrait qu’au bout de 20, il n’y a plus aucunes chances de se marier ! Mais à peine s’en est-elle rendu compte que le 20° gars fut arrivé… Plus qu’une solution : trouver l’amour parmi ses ex. Pour ça, rien de mieux que l’aide de son voisin (Chris Evans) qui en plus de multiplier les conquêtes, est très doué pour l’espionnage et donc retrouver les fameux ex. On se demande bien comment ça va finir…

Comme prévu, les ex vont défiler et chacun apportera son lot de comique ou de romance à deux balles puisque bien évidemment le grand amour n’est autre que son alter-égaux masculin. Et comme toujours, elle lui tournera autour, jouera avec son coeur, le déchirera comme une grosse salope avant de se rendre compte, dans les bras d’un autre, que c’était lui son Jules. On notera d’ailleurs que Chris Evans s’en sort à merveille et que son personnage apporte un peu de romantisme à l’histoire plombée par une Anna Faris quasi vulgaire. Je me demande si un jour l’équipe du film s’est dit « on tient quelque chose là ». On assiste à une énième comédie-romantique prévisible au possible qu’on a vu des centaines de fois. Mais bordel bougez-vous et faites un truc original, beau, fort, poétique, joyeux et surprenant pour changer ! Faire de la merde puis enfin trouver l’amour soit. Mais ne serai-t’il pas plus intéressant de prendre directement ce bonheur, cet amour, et voir ce que ça pourrait donner dans un nuage d’euphorie ? Il est grand temps que quelqu’un fasse souffler un vent de fraîcheur sur un genre qui tourne en rond depuis des lustres…

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Le Château dans le ciel

Le Château dans le ciel
1986
Hayao Miyazaki

1986 ? Eh oui, le film a déjà plus de 25 ans et pourtant, il ne fut sorti en France que depuis 2003 puis tout récemment en Blu-ray. Il est considéré par la presse comme le meilleur des Hayao Miyazaki et aussi comme le meilleur film d’animation qui soit.

Encré dans un univers japonais fin XIX°, le film s’inspire de la mythique cité volante : Laputa. On a retrouvé beaucoup d’écrits, notamment dans les voyages de Gulliver dont le film fait référence. Tout commence le jour ou des pirates essayent de piller un convoie aérien. A bord se trouvait Sheeta, une jeune fille possédant une étrange pierre. Mais elle tomba durant l’attaque. Pazu, un jeune garçon travaillant dans une mine, l’aperçoit tombant du ciel inconsciente mais flottant dans les airs grâce à une pierre scintillante. Cet étrange pouvoir intéresse grandement les pirates mais aussi Muska, un homme du gouvernement qui souhaite réveiller les pouvoirs véritables de la pierre pour rejoindre Laputa et en devenir le roi.

Existe t-il une civilisation ayant régné dans les cieux ? Peu probable mais une chose est sûr, ça n’est pas le cas aujourd’hui, les satellites auraient fini par la trouver. Reste que cette histoire est solide et très bien construite entre un début aventureux et une seconde partie plus étrange et fantastique digne des plus grands Ghibli. On peux aussi se demander l’influence du film sur l’extraordinaire Chrono Trigger, sorti quelques années plus tard, et sa civilisation antique vivant dans les cieux. On retrouve bien évidemment l’emprunte classique, à savoir une ambiance triste ponctuée de quelques trucs drôles (le coup des pirates-à-maman ou la pseudo bagarre), une patte artistique et graphique exceptionnelle qui joue sur une densité de détailles et des couleurs chaleureuses, et des musiques de qualité rare qui comptent ici parmi les plus belles qui soit. Mais ça n’est en rien une surprise dans la mesure où l’on est dans la norme des Miyazaki. On frôle le chef d’oeuvre mais il manque un peu de rythme et de joie de vivre. Certes il ne fallait pas en faire un film drôle mais le résultat est beaucoup trop sombre et triste pour son bien. Reste une oeuvre poétique très forte, portée par des personnages attachants, une image magnifique et des musiques magistrales.

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Need For Speed The Run

Need for Speed The Run
2011
PC

Graphismes : 18/20

Si la série des Need For Speed a toujours proposé des modèles de voitures classes et très bien modélisés, les décors sont en revanche connus pour être assez vides et rébarbatifs. Eh bien ici un effort hallucinant a été consenti puisque les décors sont tout simplement magnifiques et leur variété force le respect et est tout bonnement les plus diversifiés et réussis qui soient. On retrouve de la ville (qui nous avait largement manqué dans Hot Poursuit), de la montagne, de la campagne, de l’autoroute. Le tout disponible en normal, désert, forêt, plaine, enneigé et par temps de pluie. Et tout cela grâce à une idée excellente : parcourir quelques 5000 km entre San Francisco et New-York en passant par Vegas, San Diego, Dallas ou encore Chicago. Et oui, on retrouve une très grande variété de paysages aux Etats-Unis alors autant en profiter !

Jouabilité : 14/20

Le principe du jeu est que vous devez faire la course jusqu’à New-York et ce en parcourant près de 5000 km avec pas moins de 200 autres concurrents. La course se divise en 10 étapes composées de niveaux durant lesquels on fera soit une mini-course pour gagner une ou plusieurs places soit du contre-la-montre pour « rattraper son retard ». Le gain de place durant le Run est donc préprogrammé. Mais ça n’est pas si gênant. On trouvera sur les routes des stations services pour changer de voiture mais les véritables changements seront eux aussi prévus et s’élèveront au faible nombre de trois… Et chaque avancement scénaristique s’accompagne généralement de cinématiques interactives assez bien foutues. De manière générale, on dénote que trop peu de voiture. Dommage… Sinon, les courses pourront être pimentées par la police. Non ? Eh bien non, cette vacherie à plumes passera son temps à vous pousser ou vous fracasser et là intervient le très très gros défaut du jeu : LAISSEZ MOI TRANQUILLE !!! Toute les deux secondes sans que vous vous y attendez, vos concurrents, la police ou les trop nombreux automobilistes vont vous fracasser (ça c’est pas trop grave car vous avez cinq flash-back pour continuer chaque niveau) mais surtout vous POUSSER. Dès que vous sortez un chouïa de la route le jeu vous considère comme mort ! Oubliez donc tout espoir de raccourci imprévu, ça n’existe pas. Une conduite experte et responsable est donc nécessaire. Gens nerveux s’abstenir. Reste que la conduite est très bonne et que le jeu est vachement fun.

Durée de vie : 7/20

Houa ! 5000 km de course ! C’est dingue ! En réalité vous le ferez assez rapidement car à une moyenne de 217km/h, cela vous prendra tout juste 2h15. Mais vu la difficulté de malade, comptez plutôt 5 heures pour boucler le mode The Run. Et rien ne vous incitera à le refaire car les niveaux > 8 ne servent à rien. Reste les défis, pas bien passionnant, et le multijoueur, si vous souhaitez vous faire rétamer, humilier, exploser. Bref, on en a vite fait le tour.

Bande son : 18/20

Ça claque un max ! Les bruitages sont au poil, les moteurs vrombissent et pour plus de sensations, des musiques entraînantes vous motiveront et boosteront votre concentration lors des séquences d’action poussées ou en cas d’affrontement de haut niveau, de quoi vous donner du peps et de l’entrain. De plus, les scènes de discutions mettent en avant des doubleurs français (c’est suffisamment rare pour être noté) de qualité même si les dialogue ne suivent pas.

Scénario : 5/20

Vous incarnez Jack, un vaurien recherché par la mafia. On lui propose de participer et gagner le Run pour regagner sa liberté, et un gros paquet de cash au passage. C’est plus que faible : du pur foutage de gueule ! Mise en scène bonne ou pas ! Mais bon, cela nous permet au moins de voir du paysage et c’est énorme !

Note globale : 16/20

Entre 2006 et 2010, la série des NFS a connu quatre années noires où des opus plus raté les uns les autres défilaient pour le plus grand malheur des amateurs de grosse poussée de nitro et sensations de vitesse. La concurrence se faisant discrète à ce niveau. Si le Hot Poursuit annonçait un retour aux sources bénéfique, on était encore loin du niveau d’antan. Mais la révolution est en marche grâce à cet nouvel épisode surprenant de par la diversité de ses environnements et la qualité de ses graphismes. Et ce malgré une vitesse de fou qui ne souffre ni des surcharges visuelles ni des automobilistes plus nombreux que dans aucuns autres jeux au monde. Frôler à contre-sens des voitures à plus de 300km/h, il n’y a rien de plus jouissif ! Néanmoins, le jeu souffre de gros problèmes, notamment en ce qui concerne la zone de hors-course, beaucoup trop proche des routes. De plus, si un effort scénaristique a été fourni, on reste à des années lumières de Carbon. Beaucoup de problèmes mais rien d’insurmontable. EA Black Box, vous êtes sur la bonne voie !

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