Les Femmes de ses rêves

Les Femmes de ses rêves
2007
Peter Farrelly, Bobby Farrelly

Comme bien souvent, on peut voir sur l’affiche par le(s) réalisateur(s)/producteur(s) de « nom de leur plus grand succès ». En l’occurrence les frères Farrelly ayant déjà collaboré sur Mary à tout prix ou encore L’Amour extra large. Deux grands succès financiers mais pas tellement gages de qualité.

On retrouvera Ben Stiller en Eddie, un éternel Célibataire qui n’a toujours pas goûté aux joies du mariage à plus de 40 ans. Mais lorsqu’il fit la rencontre Lila (Malin Akerman), il se mit à envisager les choses d’un autre oeil. Puis le destin le mit au pied du mur : s’il n’épouse pas Lila, elle sera muté en Hollande (comme on se retrouve !). Et poussé par ses proches Eddie fit le grand saut. S’en alors la logique nuit de noce, dans un hôtel au bord d’une plage mexicaine. Mais soudainement, tout dérapa : Lila ronfle, a des problème de reflux nasal, est une nymphomane incontrôlable, a la culture d’une huître et le QI de Sabri dans H (pour ceux qui ne connaissent pas, ou ne s’en rappel pas, ça donne 19). Bref, le mariage tourne au désastre inévitable. La rencontre de Miranda (Michelle Monaghan), dont Eddie va tomber follement amoureux, va précipiter les choses. Et encore une fois, ça va tourner au désastre…

Le titre est à prendre au second degré puisque Eddie ne rêvera pas de ses femmes, a t-il d’ailleurs dormis une seule fois ? Tel un lycéen, il tombera amoureux de chaque fille qui se montrera gentille avec lui. Certes c’est une philosophie assez facile mais elle pose le problème du double concubinage. C’est là dessus que joue le film pour essayer de nous faire rire. Malgré la lourdeur générale on fini par sourire de temps à autre. Pas vraiment convaincant en somme… Et n’espérez pas y trouver une once de romantisme dans ce genre de films, à peine trouvera t-on quelques caresses de mains mais les acteurs n’arrivent pas à nous faire croire en leur amour. Dommage mais on s’y attendait…

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Organic Hub

Bonjours, voici le nouveau projet d’un groupe techno appelé Organic Hub dont fait parti mon ami Hugo Sarrade et que je soutien.
http://www.youtube.com/watch?v=OXkPJaeduUM

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Gantz

Gantz
2011
Shinsuke Sato

Gantz est l’adaptation du manga éponyme. S’il n’est pas très connu de par chez nous, il est la religion de bien des japonais qui ont d’ailleurs crédité de plus de 40 millions le film. Il ne fera l’objet que d’une sortie DVD/Blu-ray en France.

Côté histoire, on reprend les trois premiers volumes. Enfin je crois, je n’ai lut que les deux premiers. On y suivra donc Kei Kurono (Kazurani Ninomiya), un étudiant en recherche d’emploi. Mais alors qu’il attendait son métro, un homme tombe sur la voie. Un de ses anciens amis, Masaru Kato (Kenichi Matsuyama), joue les héros et tente de sauver l’homme. Mais étant un peu trop lourd pour lui, il demande l’aide de Kurono qu’il a reconnu. Mais l’aider aura été sa pire erreur : ils furent tout deux écrasés par le train. Et pourtant, ils se réveillèrent dans un appartement du centre de Tokyo, en apparence normal, mais qui dont on ne peut sortir. D’autres gens, eux aussi persuadés d’être mort, se tiennent dans la pièce, avec au milieu une étrange sphère noire. Il s’agit en réalité de Gantz qui accorde une seconde chance aux morts en leur faisant passer une épreuve : tuer une cible. Mais si une personne meurt durant la mission, elle meurt dans la vie réelle. Après chaque mission, des points sont attribués à la personne ayant tué la cible, le but étant d’arriver à 100 points pour retrouver sa liberté. Car même si on survit et est renvoyé parmi les vivants, on est rappelé à la fin de chaque journée. Jusqu’à ce que mort s’en suive…

Le film est très critiqué par certains fans qui jugent cette adaptation comme censurée et dénaturée. Effectivement, la nudité omniprésente dans le manga n’est plus et la tentative de viol a été supprimé de l’histoire. Mais l’esprit de l’oeuvre reste la même, toujours aussi noire et violente et de manière générale l’histoire est remarquablement fidèle. Les acteurs, déjà vus dans des productions similaires, correspondent bien aux personnages et livrent des prestations très bonnes. Côté visuel, le film possède une véritable identité et les effets spéciaux en jettent un max. Les combats s’avèrent même impressionnants et ultra-réaliste, malgré les super-pouvoirs. Le tout s’enchaîne de façon très rythmé et la fin calme méchamment. Une bonne grosse claque qui n’a rien à envier aux blockbuster américain. Vivement la suite !

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Mamma Mia !

Mamma Mia !
2008
Phyllida Lloyd

Mamman Mia ! est à l’origine une comédie musicale de théâtre sortie en 1999. Son succès fut colossal et la pièce fut exportée dans le monde entier avec à la clef un succès immédiat et fracassant. Elle s’appuie sur des musiques très connue et ayant déjà fait leurs preuves : les chansons du groupe pop suédois ABBA. Il s’agit ici d’une adaptation cinématographique fidèle à la pièce puisqu’elle reprend la même histoire :

Sophie (Amanda Seyfried) est sur le point de se marier mais il lui manque quelque chose dans sa vie pour aller sereinement devant l’hôtel : qui est son père ? Mais elle a trouvé le journal intime de sa mère (Meryl Streep) lors de sa conception. Il semblerait donc qu’il y est trois pères possibles : Sam (Pierce Brosnan), Bill (Stellan Skarsgard) et Harry (Colin Firth). Elle décide donc de les inviter tout les trois à son mariage pour mettre les choses au clair.

Ne cherchez ni scénario ni logique dans un tel film, seul les chansons sont cohérentes par rapport à la situation. On retrouvera les grands classiques d’ABBA, remarquablement biens interprétés par la quasi totalité des acteurs/actrices de ce casting monstrueux. Trop de stars tuent la star ? Pas ici, chacun a sa place et brillent tour à tour. Mention spéciale à la très rafraîchissante Amanda Seyfried qui nous livre une prestation exceptionnelle entre douceur et force émotionnelle. Vivre dans une comédie-romantique doit être sacrément usant à passer de la joie aux pleurs sans arrêts. Mais tant que la fin est heureuse et que l’amour triomphe, on en ressort le coeur rempli de soleil !

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Star Wars : Episode VI – Le Retour du Jedi

Star Wars : Episode VI - Le Retour du Jedi
1983
Richard Marquand

Les fans ont adoré la récente trilogie de George Lucas même si nombre d’entre eux préfèrent celle originale. Mais force est de constater qu’avec le recul, et malgré une version Blu-Ray remasteurisé, les films ont largement vieillis mais pas qu’au niveau de l’image. Cet ultime volet en sera t-il l’exception ? Pas sûr…

Les dernières aventures de nos héros ne furent pas des plus fructueuses : Han Solo (Harrison Ford) fut cryogénisé et envoyé à Jabba et Luke (Mark Hamill) a perdu face à Vador, son père. Mais malgré tout, Luke a reprit son entrainement et est désormais un preux chevalier Jedi. Confiant sur ses nouveaux pouvoirs, il décide d’aller délivrer Han à l’aide de Leia (Carrie Fisher), Choubaka, 6PO et R2D2. Mais une nouvelle ombre pèse sur eux : l’empire construit une nouvelle Etoile de la mort. De quel côté sera la force ?

La première demi-heure du film est tout bonnement insupportable entre le retour puissance dix du musée des horreurs, déconseillé après un repas, et l’arrogance sans pareil de Luke qui reste pourtant l’un des héros les moins charismatique de l’histoire. Le reste du film n’est qu’une vaste supercherie qui ne fait que mélanger les deux premiers : attaquer le vaisseau ennemi et affrontement au sabre laser, avec au passage un « je suis ta soeur ». Mon dieu mais quelle originalité, c’est fou ! Sinon, les acteurs sont toujours aussi mauvais (heureusement, Harrison Ford s’est reprit en main depuis), l’histoire anecdotique et le design des non-humains plus douteux que jamais avec en sus les mini-ours. Pire encore, le rythme est le plus lent de la saga, comme si tout les défauts y étaient concentrés. C’est donc dans les bas fonds que s’achève, chronologiquement parlant, cette aventure spatiale peu marquante. Son succès reste pour moi un grand mystère…

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Star Wars : Episode V – L’Empire contre-attaque

Star Wars : Episode V - L'Empire contre-attaque
1980
Irvin Kershner

Après le succès inespéré, colossal et surnaturel, il était tout naturel de faire continuer l’aventure, d’autant qu’elle est justifiée. Bien que George Lucas est délesté son siège de réalisateur, il signe toujours le scénario, et vu le premier, ça n’est pas forcément une bonne chose…

Suite à leur victoire sur l’empire et la destruction de l’Etoile Noire, les rebelles se sont réinstallés sur une planète enneigée. Mais Dark Vador est bien décidé à les débusquer. Un de ses droïdes d’exploration arrive justement à les localiser. Les lieux sont alors prit d’assaut et Luke (Mark Hamill) se retrouve séparé du groupe et se rendra, sur les conseils du fantôme d’Obi-Wan, au système de Dagobah où il apprendra les art Jedi avec maître Yoda. La princesse Leia (Carrie Fisher), Choubaka et Han Solo (Harrison Ford) chercheront pour leur part refuge à Bespin, ville-nuage.

Le bilan de ce second épisode est assez contrasté. Au rayon bonnes nouvelles, on constatera la baisse de présences extraterrestres (faut dire que vu le design, ça pique les yeux) et le rehaussement de la qualité des effets-spéciaux qui connaissent beaucoup moins d’erreurs. Par contre, on devra faire avec une histoire aussi peu palpitante et molle que dans le premier, des acteurs toujours aussi lamentables et moches, de même que la présence très gênante de Chubaka (qui rend débile des scènes sérieuses de par sa présence et ses hurlements) et Yoda, tout deux ratés tant visuellement que humainement. Tout ça pour un cultissime, mais très surfait, « Je suis ton père ». La saga semble décidément bloquée de par son manque d’innovations et ses choix mauvais tant pour les acteurs que pour son univers (créatures cauchemardesques).

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Green Lantern

Green Lantern
2011
Martin Campbell

Hal Jordan est l’un des héros les plus emblématique des Comics Book, presque au même titre que Batman, Superman, Spider-Man et les X-Men. Pas étonnant vu sa classe : son pouvoir n’a de limite que son imagination ! Une sacré poule aux oeufs d’or quand on connait l’imagination d’Hollywood en matière d’effets spéciaux. Et pour ne pas faire les choses à moitié, un budget de 200 millions a été accordé (300 effectifs avec la pub). Arriveront-ils à nous faire rêver ?

Niveau histoire, il s’agit de Hal Jordan (Ryan Reynolds), un pilote de chasse qui, lors d’une mission d’essai avec sa coéquipière Carol (Blake Lively), perd le contrôle de son avion et le crash en s’éjectant. Et au même moment, un extraterrestre du nom de Abin Sur, appartenant au corps des Green Lantern (police universelle porteur de la force verte de la volonté), fut attaqué par une entité maléfique se nourrissant de peur (jaune), Sinestro. Quand un Green Lantern meurt, il doit léguer son pouvoir à un autre, choisit par la bague. Et c’est Hal Jordan qui fut choisit par cette dernière. Saura t-il s’en montrer digne ? Pendant ce temps, le Dr. Hector Hammond (Peter Sarsgaard), chargé d’examiner le corps étranger, entra en contact avec un résidu jaune provenant de Sinestro, le changeant à tout jamais…

L’histoire du Comics est-elle aussi bancale ? Comme on peut s’en douter, l’aspect intellectuel du film est très limité, mais de toute façon, ça n’est pas tellement l’intérêt de ce genre de production. Et effectivement, niveau effets spéciaux, ils ont mit le paquet ! Le principe de pouvoir créateur est bon et est utilisé à des fins comiques. Le choix de Ryan Reynolds, grand habitué des comédies, s’explique déjà un peu mieux aux vus du caractère comique du film. Et le mélange action/fantastique/comédie fonctionne très bien et donne un film frais et dynamique. Néanmoins, la qualité graphique n’a rien de transcendante ni d’éblouissante et la fin est largement trop vite pliée. Le film a d’ailleurs été un bide avec tout juste 220 millions de recettes et le total ne risque guère de changer beaucoup. Mais l’équipe du film avoue elle-même s’être planté et que le potentiel est bien là. Et malgré cet échec, le projet d’une trilogie autour de ce héros est toujours d’actualité et a même était re-confirmé après les résultats en salle. Pas de soucis donc pour cette saga somme toute assez sympathique.

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Star Wars : Episode IV – Un nouvel espoir

Star Wars : Episode IV - Un nouvel espoir
1977
George Lucas

Voici le tout premier Star Wars a avoir vu le jour. Le film était doté d’un budget de 11 millions, plutôt pas mal pour l’époque, mais était destiné à être un bide avec seulement 43 cinéma le diffusant. Puis grâce à ??? le film fut un succès colossal et aura révolutionné la science-fiction et généré des générations de geeks. Mais près de 34 ans plus tard, qu’en est-il ?

L’histoire, de même que la réalisation, est signé George Lucas. Dans un monde futuriste, l’univers est dirigé par Dark Vador, un seigneur Sith. Sa dernière arme en date est L’Etoile Noire, vaisseau sphérique capable de détruire une planète entière. La princesse Leia (Carrie Fisher), chef des rebelles, s’est introduit dans la base et y a volé les plans du vaisseau, dans le but de trouver une faille et ainsi lancer une attaque. Mais l’empire les ayants retrouvés, elle décide de confier les plans à un droïde devant les remettre à Obi-Wan Kenobi qui vit sur Tatouine. Mais sur place, D2R2 (et non R2D2) et 6PO (et non C-3PO), les deux droïdes chargés de la mission, se font capturés et revendre au père-adoptif de Luke Skywalker (Mark Hamill). Et comme hypnotisé par la princesse, Luke accepte de les aider. Obi-Wan le prendra sous son aile comme Padawan (apprenti Jedi) et à l’aide du pilot Han Solo (Harrison Ford), ils feront face à l’empire !

Comme pour les épisodes I à III, ont retrouve un scénario d’une platitude sans nom et malgré le côté science-fiction, est aussi extrêmement classique. Mais peut-on vraiment parler de science ? Bien sûr que non, le même problème revient inlassablement : l’espace. C’est un lieux particulièrement inhospitalier entre le froid (- 270°C) et l’absence d’air. Et pourtant, des trous dans les vaisseaux ne sont qu’un détail ici. Mais malgré le temps, les effets spéciaux restent correctes, du moins pas trop laids, grâce au système de maquettes. Néanmoins, le film pêche violemment de par ses extraterrestres dont le design est digne des plus mauvais musées de l’horreur, en particulier le navrant Chubaka (qui porte bien son nom puisque baka veut dire débile en japonais), à tel point qu’on pourrait en avoir des haut-le-coeur. Les acteurs sont eux aussi très mauvais entre la princesse moche qui en fait des caisses et les héros, eux aussi très laids, qui sont sous morphine à haute dose. A moins que ça ne soit des injections d’oestrogène… Bref, le film n’a pas tellement prit de coup de vieux, c’est simplement que l’idée de départ est faible et que le résultat l’est plus encore.

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La Conquête

La Conquête
2011
Xavier Durringer

Tout le monde a suivit assidûment les exploits de Sarkozy, que se soit au ministère, au siège de l’UMP, durant sa campagne électorale puis une fois président de la république. Le film nous propose de revivre sa fabuleuse ascension avec toutes les histoires qui se passaient en coulisses, méconnus du grand publique, comme les ambitions présidentiels de Sarkozy (Denis Podalydès) dès 2003, ses « piques » avec Jacques Chirac (Bernard Le Coq), les coups-bas de Villepin, les disputes avec Cécilia, ainsi que toutes les magouilles qui lui ont permit d’en arriver là.

C’est du jamais vu : un film en l’honneur d’un président encore en exercice. Pour préparer sa futur réélection ? Seul l’avenir nous le dira. En tout cas une chose est sûre : le casting est exceptionnel ! Sans être forcément de très grands acteurs (quoique), la ressemblance entre les personnages du film et leur original est plus que frappante. Non seulement le physique est très proche, mais on notera aussi un énorme effort de cohérence aux niveaux voix, attitudes et postures. Les principaux intervenants sont bluffant, de même que certains plus secondaires comme Rachida. Pour ce qui est de l’histoire, on la connaissait déjà plus ou moins mais elle est racontée avec beaucoup de classe et de professionnalisme et elle donne un côté très humain et touchant à Nicolas Sarkozy. Une grande adaptation et un très bon film.

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Kingdom Hearts II

Voici un nouveau test du jeu suite au fait que je me le suis refait, en niveau expert cette fois.

Graphisme : 16/20

C’est assez beau et le résultat est plutôt fin. Le tout reste très proche du premier mais l’animation est plus dynamique et la mise en scène plus efficace. Les combos et autres fusions font appel à des jeux de lumière magnifiques. Les environnements, de même que les personnages, changent en fonction du monde. Mention spéciale à l’incroyable monde de Tron. Mais malheureusement, les environnements, bien que très variés, sont relativement vides et épurés. Et si ça n’est pas un problème pour des mondes dont le design l’impose, comme Tron ou la Citadelle, c’est beaucoup plus problématique dans celui de Pirates des Caraïbes sensé être réaliste alors qu’ici, les mouvements n’ont rien de naturel et les visages sont particulièrement inexpressifs avec le regard vide. Mais de manière générale, le jeu est très agréable pour la rétine.

Gameplay : 19/20

Les défauts du premier ont été résolut et le système amélioré. Les invocations ne servent toujours pas (efficacité lamentable et évolutions inexistantes) mais les fusions par contre font plaisir. On en retrouve 4 : Vaillance (avec Dingo), qui permet d’attaquer avec deux Keyblades et augmente les combos mais interdit la magie, Sagesse (avec Donald), qui booste la magie et permet d’attaquer de loin, Maîtrise (avec 2 alliés), réunion des deux précédents, et Suprême (avec 2 alliés), qui booste tout, donne une deuxième arme, et déclenche une série de combo dévastateur et ultra-rapide, mais en contre-partie elle ne dure pas longtemps. Mais la forme Suprême est très pénible à obtenir puisqu’elle apparaît aléatoirement à partir d’un certain moment, certains n’auront probablement pas la patience de l’obtenir. Pour leurs parts, les balades en vaisseaux sont enfin devenues agréables mais leur création, obligatoire pour tout finir en classe S, est incroyablement mal expliqué et ingérable.

Durée de vie : 18/20

Au vu de la facilité du jeu, n’ayez pas peur et prenez le mode expert. Il n’est pas tellement plus dur et vous donne accès à la scène finale cachée sans avoir à compléter à 100% le journal de Jiminy. Car autant vous le dire finir le journal à 100% est très dur et surtout très chiant notamment pour les missions et mini jeu. Par contre, en mode Expert, il est impossible de terminer le journal car la Coupe Titan Paradoxe (game over si dégâts > 500) est infaisable, même niveau 99 et équipé de meilleurs objets. Vous aurai donc entre 40 et 50 heures voir 60 pour les manias du 100% (en mode normal).

Bande son : 19/20

La plupart des musiques sont belles et elles collent bien et certaines sont extraites des films de Disney. Par contre, le thème principal du jeu d’Utada Hikaru est tout simplement magnifique. Pour les doublages, c’est un pur régal : l’intégralité des doubleurs officiel ont répondu présent que se soit du côté final fantasy ou pour les Disney. Mention spéciale à Tron doublé par Bruce Willis/Patric Poivé. On se rend ainsi compte que certaines voix sont identiques : Squall (Final Fantasy 8)/Will Turner (Pirates des Caraïbes), Sephiroth (Final Fantasy 7)/Jack Sparrow (Pirates des Caraïbes), Hadès (Hercule)/Scar (Le Roi Lion).

Scénario : 14/20

Lorsqu’une personne succombe aux ténèbres, elle devient un sans-coeur. Et si elle était très forte, un simili (résidu de corps) est créé. Une organisation de similis évolués tentent de recréer leur propre Kingdom Heart pour avoir leur propre coeur. Malheureusement, l’organisation, déjà bien amochée depuis Chain of Memory, n’occupe qu’une petite partie de la scène et c’est dommage car les rares moments où l’intrigue évolue sont très très prometteurs (bientôt le chef-d’oeuvre ?). L’exploration des Disney se rapproche des film (même si on n’échappe pas à quelques massacres digne des plus grands HS de Naruto) mais les personnages de Final Fantasy sont toujours aussi bouche trou… Il est tant que Kingdom Hearts s’émancipe de Disney ou que le choix des mondes se portent sur des films plus matures et profond, comme l’Atlantide, La Planète au Trésor ou encore Raiponce.

Note générale : 18/20

Sora à grandi et le jeu gagne en maturité et ça fait plaisir ! Les points faibles du premier ont été corrigés et les point fort renforcés. Le jeu est encore plus original et se laisse dévorer avec bonheur dans ce jeu haut en couleurs, considéré comme l’un des plus aboutis sur la console. Son dynamisme de jeu est sans précédents et son système est largement plus riche et efficace que bien des RPG classiques. Seuls  bémols : des environnements trop épurés, un scénario trop effacé par des Disney trop enfantins et une Organisation anecdotique et affaiblie. Quoi qu’il en soit, le jeu est non seulement un magnifique hommage aux films de Disney, mais aussi une oeuvre à lui tout seul qui repose sur un univers solide et un gameplay extraordinairement simple d’accès et pourtant si riche et jouissif. Une belle réussite en somme !

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