My Sassy Girl

My Sassy Girl
2009
Yann Samuell

Comme bon nombre de film avec Elisha Cuthbert (The Girl Next Door, Mme.Baeur dans 24 heures chrono), il s’agit là d’un direct-to-DVD. Vous ne trouverai là aucunes personnes connu, à part peu être le père qui ressemble à si méprendre à l’homme-trouble de Mass Effect 2.

L’histoire est celle de Charlie (Jesse Bradford) qui tombe un jour sur Jordan (Elisha) qui semble particulièrement bourrée. Après l’avoir « sauvé », il va la raccompagné chez lui en tout bien tout honneur, se qui n’a pas semblé à la sécurité. Suite à cette rencontre, ils vont devenir amis et Charlie occupera le rôle de veiller sur cette alcoolique qui le fait craquer. Quelques mois après, elle lui demande de venir au parc avec, comme elle, une lettre racontant ses sentiments à son sujet, puis décide d’enfermé les deux lettres dans un checkeur. Ils devront revenir les déterrer un ans plus tard.

Le début ne semble pas terrible et la fille n’a l’air que d’une vulgaire garce pocharde. Mais le film nous offre dans les dernières scènes des révélations qui remette en cause notre jugement du film et forcé de constater que l’histoire est étonnement bien ficelé et beaucoup plus riche qu’il n’y parait. Mais cela ne change en rien le fait que le film est mou et que les acteurs sont mauvais. Reste un beau film à l’histoire original qui plaira à qui lui en donne la chance.

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Match Point

Match Point
2005
Woody Allen

Un film de Woody Allen c’est comme une roulette russe avec que des balles dans le chargeur. Eh bien ici, rassurez vous, on limite la casse. Beaucoup plus accessible aux non-fou, le film peut aussi compter sur du lourd au casting avec Jonathan Rhys-Meyers (Alexandre, From Paris with love), Scarlett Johansson (The Island, Vicky Cristina Barcelona) et Emily Mortimer (Shutter Island, Harry Brown).

L’histoire est celle de Chris Wilton (Jonathan),  ancien joueur de tennis, qui part donner des cours à Londres. Là bas, il fait la connaissance de la famille Hewett et deviendra ami avec Tom (Mattew Good) et sa sœur Chloe (Emily) avec qui il entretien une relation. Lors d’un séjour chez la famille, il rencontre Nola (Scarlett), copine de Tom, dont il va tomber amoureux (du moins de son corps). Étant inaccessible, il continu de vivre sa vie et se marie avec Chloe. Mais c’est alors que Nola et Tom rompent, magnifique occasion de tromper sa femme. Chose promise à popole, chose dû, les deux amants se voient en cachette. Mais c’est alors que Nola le veux juste pour elle. Grosse erreur ! Menaçant de tout dire à sa femme, Jonathan n’a d’autre choix (ou pas) que de tuer Nola. Il fera croire à un malheureux concours de circonstance en tuant la voisine d’abord puis Nola dans le couloir. Et grâce à plusieurs coup de bol, Jonathan s’en tire dans le plus injuste des mondes.

Voilà une bien belle morale : si on a de la chance, on peut tout faire, tout se terminera bien. Passé le côté Woody Allen, le film est bon et les acteurs s’en sortent avec les honneurs. Bonne pioche.

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Polly et moi

Polly et moi
2004
John Hamburg

Voilà le type de comédie-« romantique » américaine par excellence : on prend en tête d’affiche deux acteurs très bankable : Jennifer Aniston (récemment sortie de Friends et vu dans Bruce tout puissant) et Ben Stiller (porté par les succès de Mon beau père et moi et Zoolander) ; rajouté à cela une histoire qui ne fera pas trop réfléchir l’américain moyen (sa femme le trompe au premier jour de sa lune de miel et deux semaines plus tard il rencontre une connaissance de collège avec qui il va tenter de refaire sa vie) et c’est plier.

Certes, il est fort probable que le film vous décroche pas mal de rire mais à quel prix ? Le problème du film est que l’humour est très gras et les gags sont souvent écœurants car le film est beaucoup tourné vers la saleté, surtout avec un Philippe Seymour Hoffman (Good Morning England, Doute) plus cradingue qu’un SDF. Au final, on a presque autant de haut-le-cœur que de rire. Le bilan est plus que mitigé pour cette énième comédie grasse bien dispensable.

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Les Deux Mondes

Les Deux Mondes
2007
Daniel Cohen

Peut probable que ce film vous dise quelque chose tant le film est passé inaperçu. Et pourtant, le film disposait de Benoît Poelvoorde (Podium, Rien à déclarer) et d’un budget très confortable pour un film français : 18M€. Échec d’autant plus incompréhensible que le scénario est à la fois original et intéressant :

Rémy Bassano (Benoît) est un homme soumis, sans volonté. Le jour où sa femme lui présenta son amant, il s’excusa. Mais un beau jour, un autre monde l’invoque (une invocation fige le temps puis l’aspire par le sol). Dans cet autre monde, tous croient qu’il est leur sauveur et qu’il va les libérer de Zoltan, colosse dont les troupes les asservissent. Contre sa volonté, Rémy va tenter d’être ce héros.

Une très belle réussite cinématographique. Si quelques problèmes de vraisemblance sont présent, on notera nombre de trouvailles scénaristiques de grande qualité humoristique liées aux voyages interdimentionnels qui dans notre monde fige le temps donnant lieu à des scènes d’anthologie comme « Est-ce que quelqu’un m’a vu entrer avec cette pastèque ? » ou encore au début quand il « s’enfonce ». A souligner la très bonne prestation de Benoît Poelvoorde. Très bonne comédie-fantastique qui vaut le détour.

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Le dernier gang

Le Dernier gang
2007
Ariel Zeitoun

Voici l’exemple parfait du film qui engage du lourd (Vincent Elbaz, Pascal Elbé, Gilles lelouche) mais qui oubli tout le reste. Le scénario est inspiré de faits réels et raconte l’aventure pendant les années 80 d’un gang, qui se fera appelé à la fin le gang des moustachus, dont la principale activité consiste à braquer des banques. Mais un policier va tenter de les arrêter.

Voilà de quoi rester incrédule face à ce choix pour le moins surprenant. Difficile de croire qu’aucunes autre histoire vrai ne soit plus passionnante tant celle-ci est soporifique. Si un braquage peu paraître un temps soit peu intéressant, une vingtaine identique ça l’est moins. D’autant plus que sur les trop longue 2h05 du film, le gang passera 1h30 à ce planquer ou fuir une menace insipide et incohérente. L’interprétation n’est pas à la mesure des attentes puisque Michel Boujenah  semble bon à côté, c’est pour dire… Bilan très sombre pour ce film au potentiel inexistant et au résultat négatif. A éviter comme la peste.

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Soumission

Soumission
2008
David Denneen

Film pour ainsi dire inexistant. Sorti aux cinéma dans quasiment aucun pays à l’exception de l’Australie, pays d’origine du film. Le réalisateur est inconnu et les acteurs aussi sauf Teresa Palmer qui a récemment fait parler d’elle avec le film L’Apprenti Sorcier et sa relation avec Zach Efron.

L’histoire est insipide et sent le réchauffé : deux jeunes ayant commit un meurtre tentent d’échapper à la justice. Ils trouvent refuge chez un agoraphobe vivant reclus. Coup de bol, il est riche et Teresa ressemble à sa fiancé, ce qui lui permettra de retirer de l’argent de la banque sans problèmes.

L’unique intérêt du film est que pendants quelques scènes, on pourra admirer Teresa en tenue d’Ève. Si vous tombez dessus à la télé comme moi, zappé si vous le pouvez.

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Machete

Machete
2010
Robert Rodriguez, Ethan Maniquis

Machete (à prononcer Matchété) c’est Danny Trejo dans Spy Kid (aussi réalisé par Robert Rodriguez). Ça à de quoi faire peur et d’ailleurs le film n’est pas loin du nanar mais dans le bon sens du terme. L’histoire c’est Machete, un ancien policier mexicain, spécialisé dans l’attaque à la machette, dont la famille est morte assassinée par un confrère ripoux. Quelques années plus tard, il « travaille » aux États-unis pour Luz (Michelle Rodriguez (Lost (Anna Lucia), Avatar)). Un beau jour, Michael Benz (Jeff Fahey (Lost (Frank Lapidus), True Blood)) lui propose 150.000$ pour tuer le sénateur McLaughlin (Robert De Niro). Mais tout ça n’était qu’une machination pour aider à la réélection de se dernier, qui milite contre les immigrants mexicains, en faisant croire à un attenta terroriste. Heureusement, Machete pourra compter sur l’aide de Sartana (Jessica Alba (Awake, Les 4 fantastiques)) qui travaille pour la police.

Le scénario n’a pas beaucoup d’importance puisque le principe du film c’est que Machete défonce tout avec sa machette et baise les plus belles femmes de la planète : Jessica Alba, Michelle Rodriguez et Lindsay Lohan (dans une scène où il se la tape avec sa mère). Bon y’en a deux sur trois d’homo mais bon… Mais je le répète, ce film n’est pas un nanar, c’est juste du grand n’importe quoi bien déjanté. Vu le succès du film (44 M$ pour un budget de 10.5M$), on peu se demander si le coup du délire d’après générique (bientôt Machete reviendra dans : « Machete tue » et « Machete tue encore ! ») ne va pas se transformer en prédiction.

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Le Château de ma mère

Le Château de ma mère
1990
Yves Robert

Sortie 2 mois plus tard, cette suite reprend l’intégralité du casting du premier. Toujours basé sur les livres de Marcel Pagnol, on s’attardera ici sur l’année qui suivit l’été magique.

L’été fini, tout le monde est rentré. Alors que Marcel doit se préparer en vu du brevet des écoles et qu’il représente l’établissement, il ne peut s’empêcher de repenser aux collines. C’est alors que Joseph accepte de passer Noël la bas. Augustine, à la santé fragile, se plait bien là bas. De par une volonté collective, il est décidé que chaque vacances et chaque week-end serai passé la haut. Ces séjours répété seront l’occasion pour Marcel de faire la connaissance d’Isabelle, son premier amour. Mais la route est longue et c’est alors que Bouzigue, un ancien élève de Joseph qui travaille comme Piquet pour le canal leurs offre une clé pour pouvoir traversé le canal et gagner plus de deux heures sur le trajet soit quatre sur l’aller-retour. Ce fameux canal comprend trois château et le dernier est censé être surveillé par un soldat un son chien Molosse, ce qui terrifie Augustine.

Dans le même ton que le premier et du même niveau. Sauf la fin plutôt triste puisqu’on y apprend à quel point la vie était dur à l’époque entre Augustine morte à 36 ans, Paul décédé à 34 ans et la disparition durant la Guère de 14-18 de Lili les bellons à 21 ans. A réservé aux amateurs du premier.

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La Gloire de mon Père

La Gloire de mon Père
1990
Yves Robert

Petite production de feu Yves Robert (Un éléphant sa trompe énormément, Nous irons tous au paradis), La gloire de mon père reprend la vie de Marcel Pagnol comme elle est décrite dans ses autobiographies. On suivra donc l’histoire de Marcel d’un peu avant sa naissance jusqu’à la fin des grandes vacances de CM1 (l’équivalent).

Ainsi donc, on apprendra que Marcel, avant ses 6 ans, resté dans la salle de son père Joseph, instituteur, durant les courses de Augustine sa mère. Et il appris tout seul à lire à la stupéfaction générale. Puis tout le monde grandis, un petit Paul né de même qu’une encore plus petite Germaine. Puis tante Rose rencontra oncle Jules et eux aussi eurent un joli bébé. Et pour des grandes vacances, tout se monde décida de se réunir dans des collines près de Marseille. Et ce fut les plus belles vacances de toute sa vie entre le charme des collines, son nouvel ami Lili et la fierté d’être non seulement le fils de l’homme le plus intelligent et respecté du monde, mais en d’être en plus le fils du plus grand chasseur jamais vu.

L’histoire laissera de marbre bon nombre de personnes, d’autant plus que le film vieilli très mal. S’il a existé une époque où un tel jeu d’acteur été supportable, cette époque est bien révolue. On ne s’étonnera donc ni du faible succès du film (1.7 millions d’entrées) ni de l’absence de carrière pour l’ensemble des acteurs présent. L’histoire est censé être ici en 1901 et l’électricité est rare. Il sera donc impardonnable la présence d’un énorme pilonne électrique en pleine colline. faux raccord/anachronisme, a vous de choisir. N’en reste pas moins que le film se laisse regarder comme une bizarrerie d’un autre âge. A noter qu’une suite appelé Le château de ma mère fut tourné en simultané.

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Mass Effect 2

Graphismes : 19/20

Certes, le jeu réutilise le même moteur graphique que son ainé mais il parviens tout de même à l’amélioré, grâce à de meilleurs effets (la scène d’intro est à couper le souffle) et un affinement générale dû en partie à la possibilité d’affichage en 1920X1080 absente du premier. Le nombre de planètes étant supérieur, on peut observer un plus grand panel d’environnements. On notera sur la planète asari des décors impressionnants.

Jouabilité : 17/20

Le jeu est beaucoup plus orienté action, ce qui plaira aux bourrins. Le problème c’est que les mauvais vont sacrément en baver au début car non seulement la difficulté facile du 2 correspond au mode difficile du 1, mais en plus, il faudra compter ses munitions qui sont limitées dans cette suite alors que seul un système de surchauffe freiner un peu les tirs dans le 1. Alors bon, les armes sont plus puissantes et les munitions seront suffisamment nombreuse dans la seconde moitié, mais le début sera laborieux. Mais rassurez vous, le jeu est très similaire au premier. Au rayon nouveautés : des dialogues plus dynamiques et lourd de responsabilités ; fini les cauchemardesques déplacements en Mako, à la place (et c’est pas jojo), de l’exploration de planètes à la Spectrobes (dans le sens ou on sonde et va chercher). Si vous avez une sauvegarde du 1, il est conseillé de l’utiliser dans le 2 (bons bonus).

Durée de vie : 17/20

Clairement revu à la hausse, il vous faudra compter 20 heures en ligne droite et un peu plus de 32 si vous voulez tout finir à 100%, ce qui s’avère beaucoup moins fastidieux que dans la plupart des jeux. Vous avez aussi, comme dans le 1, la possibilité de recommencer la partie pour débloquer des bonus, veiller à avoir la loyauté de chaque compagnon et à ce que tout le monde survive pour arpenter dès décembre 2011 Mass Effect 3 sous les meilleurs hospices.

Bande son : 19/20

Toujours aussi classes, les voix sont un régale sans précédents (à l’exception du 1) et on ne peu qu’applaudir se doublage VF hors norme. Si les mêmes voix sont souvent réutilisées par différents protagonistes, on ne s’en plaindra pas compte tenu de la notoriété des doubleurs prestigieux régulièrement entendus dans des film/séries ou à la radio. Les bruitages ambiants et les armes à feu sont criant de vérité. Les musiques d’ambiance colle aussi très bien. Carton plein.

Scénario : 18/20

La qualité scénaristique n’a pas baissé, bien au contraire. En revanche, l’histoire des moissonneurs stagne au début et celle des récolteurs (qui nous réserve plusieurs révélations qui calment) n’avance que goutte à goutte. La faute au recrutement de l’équipe (pas tous passionnant) qui prend plus de la moitié de l’histoire. L’ambiance science-fiction est toujours magnifique et on appréciera et redoutera chaque décisions prises dont la portée est plus importante que jamais.

Note globale : 18/20

BioWare était attendu au tournant pour cette suite, et on peut dire qu’on ne sera pas déçu du voyage. Tout a était sublimé et les fans ont été pris en compte (trop d’ailleurs niveau difficulté) et leurs désirs ont été comblés. Par contre, le côté action plus poussé en dépit du côté RPG n’était pas indispensable. Les dialogues pour leurs par sont plus que jamais bien rodés et l’aventure atteint un seuil de variance monstrueux faisant en sorte qu’il est statistiquement impossible que deux personnes obtiennent une fin identique. L’attente sera longue pour les désormais nombreux fans de la meilleur licence vidéo-ludique jamais conçu.

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