Limitless

8 juillet 2011 2 Par Antoine

Limitless
2011
Neil Burger

Partant du principe que l’être humain ne peut utiliser qu’au mieux 20% de son cerveaux, que se passerait-il si l’on avait accès à la totalité de ses capacités ?

Eddie Mora (Bradley Cooper) est un raté : il vit dans un appartement insalubre dont il ne peut même plus payer le loyer ; sa copine, la seule personne qui le soutient encore, le largue ; et depuis des mois, il bloque et n’a pas réussi à écrire une ligne de son roman.
Mais un beau jour, il va croisé son ex-beau-frère. Ce dernier, pour l’aider un peu, lui offre une pilule de NZT censé lui ouvrir la porte de son cerveau. De retour chez lui, il décide de tester la pilule et les résultats sont stupéfiant : sa capacité de raisonnement est infini et  instantanée et mieux encore, il a écrit un chef d’eouvre en une nuit. Mais au réveil, le génie avait laissé place au vrai Eddie. Tel un drogué en manque, il retourne voir son beau-frère pour se procurer d’autres NZT. Grâce à elle, il peut devenir qui il veut, il est sans limites.

Le principe de l’anti-héros boosté par une drogue est amusant et très bien exploité avec les sensations, les effets secondaires et de manque et le problème pour s’en procurer. C’est avec intérêt et anxiété que le spectateur suivra Eddie dans sa montée en puissance, attirant le regard de tous, agrandissant sa liste d’ennemis. Très vite, on comprend qu’il ne peut y avoir que deux fins possibles. Heureusement, même si elle n’est pas très morale, celle choisie entretient la classe du personnage. Et si le film est si bon, c’est aussi grâce à une réalisation dynamique et surtout la prestance de Bradley Cooper, épaulé par Robert De Niro dans la seconde partie. Un très bon film qui vous fait dire, j’en veux !