The Mist

The Mist
2008
Frank Darabont

Frank Darabont revient pour une nouvelle adaptation de Stephen King, après Les Évadés et La Ligne verte. Il s’agit de la nouvelle Brume, du recueil du même nom.

Après une grosse tempête, la famille Drayton se réveille et constate les dégâts. David, le père, décide d’emmener son fils et son voisin, dont la voiture fut écrasé par un arbre, au magasin du coin. C’est alors qu’une brume épaisse semble venir des collines, là où se trouve une base militaire. Et alors qu’il fait ses courses, un homme ensanglanté rentre effrayé dans la magasin, une chose dans le brouillard avait tué son ami. Peu à peu, les gens vont se rendre compte que se brouillard n’est pas naturel et que d’horribles monstres y résident.

Oh la vache mais quelle merde ! Les acteurs sont effroyablement nullissimes, la mise en scène ridicule, l’histoire est déplorable et les effets spéciaux en dessous de tout. Un vrai calvaire. Puis une heure passe. Houa, ils sont pas mal du tout ses insectes ! Bizarre, on dirait que s’est mieux filmé ? Bah, ça alors ! Les acteurs sont devenus presque bons ! Mais c’est du pur caviar les effets spéciaux !
Eh oui, la première moitiée du film fut tourné sans budget à l’arrache et avec les moyens du bord. Puis les 20 millions sont enfin arrivés et là le film commence vraiment à passionner et en jette plein les yeux, bien qu’ils soient dans la brume. En bref, si vous réussissez à tenir 60 minutes, vous aurez le droit à un bon film avec de surcroit un twist ending de qualité, bien qu’assez horrible dans les faits.

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Je l’aimais

Je l'aimais
2009
Zabou Breitman

Tiré du roman éponyme, le film raconte l’histoire d’une mère de deux enfants subitement larguée par son mari. Elle est alors accueillie chez son beau-père (Daniel Auteuil). Non pas pour la réconforter mais plus pour lui expliquer les raisons de son fils, il va lui raconter une histoire d’amour qu’il a vécu avec une certaine Mathilde (Marie-Josée Croze (Un balcon sur la mer, Deux jours à tuer)) rencontrée à Hong Kong.

Si l’histoire tient à peu près la route, bien que le couple est 20 ans (et 30 jours) d’écarts, et que les acteurs sont bons ou presque, ce qui nuit gravement à la qualité du film est son rythme. En effet, le début est atrocement lent et ce n’est que 20 minutes plus tard que le film commence vraiment. Mais alors après, on subit inlassablement durant la dernière demi-heure les mêmes genres de scènes de retrouvailles occasionnelles. Le personnage jouer par Daniel est tout simplement insupportable et incompétent. Si la fin est décevante et « triste », c’est uniquement à cause de choix irrationnels et lâches du beau-père. Mais comme il s’agit d’une adaptation, ils n’ont rien pu faire d’autre. Voilà donc un énième film français dont le visionnage ne présente que peu d’intérêt.

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Les Indestructibles

Les Indestructibles
2004
Brad Bird

Depuis Toy Story en 1995, les studios Pixar se font la part belle du côté des films d’animations. Les indestructibles fait parti de leurs plus grandes réussites commerciales et critiques avec notamment deux oscars pour le meilleur montage sonore et meilleur film d’animation. Est-ce mérité ?

Le film raconte comment d’anciens supers-héros aux pouvoirs démentiels ont dû prendre une retraite forcée pour cause de trop gros coûts de réparations (comme dans Hancock). 15 ans plus tard, Elastigirl et Mr. Incroyable sont mariés et ont trois enfants et leurs vies d’héros sont définitivement au placard. Mais Bob, Mr. Incroyable, n’est pas satisfait de la situation et quand une mystérieuse femme lui propose de reprendre du service, Bob fonce au pied de guerre. Mais il s’agit en fait d’un piège tendu par Syndrome, ancien fan déçu par Bob, qui projette de devenir l’unique super-héros.

Si le scénario est somme toute assez classique, il est amené avec humour, donnant un certain style au film. Les personnages, bien qu’horriblement difformes, sont biens travaillés et ont chacun une personnalité qui émerge. Pour les décors, c’est très disparate : les personnages sont plutôt bien faits mais assez vides, les intérieurs sont fades et austères et les extérieurs sont féériques, colorés, ultra travaillés et fourmillent de détails. Mais après tout, ça semble normale qu’une planque sombre soit moins belle qu’une luxuriante forêt tropicale. De manière générale, on sent un gros travail dans la réalisation, plus que dans le scénario ou les dialogues. Il s’agit donc d’un bon film d’animation travaillé un poil original mais qui manque de panache pour convaincre pleinement tel un Dragon.

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Donnie Darko

Donnie Darko
2002
Richard Kelly

Presque passé inaperçu lors de sa sortie au cinéma (au scandale !), sa carrière a vraiment décollé lors de la sortie DVD, donnant à son réalisateur l’essor qu’on lui connaît aujourd’hui. Fort de son succès, les films psychologiques sont devenus sa spécialité avec Southland Tales et The Box. Un succès fort mérité, tant cette petite perle du cinéma indépendant a imposé à son film une vision psychédélique troublante et mémorable.

Le film raconte l’histoire de Donnie Darko (Jake Gyllenhaal), adolescent perturbé ayant quelques difficultés avec la réalité. Régulièrement, il se réveil au beau milieu de nul part, souffrant de graves crises de somnambulisme. Mais lors de la nuit du 02 octobre 1988, un rêve lui sauva la vie. Appelé par un esprit se disant venir du futur, matérialisé par un lapin répondant au nom de Frank, il évita un réacteur d’avion inexplicablement encastrée dans sa chambre. Mais ce répit n’est que momentané, son visiteur lui prédisant la fin du monde pour dans 28 jours. Il est temps de remettre un peu d’ordre dans la ville…

Véritable référence du genre que son propre réalisateur n’aura su égaler, le film est brillant. Tout dans ce film est colossal, mais le plus jubilatoire est sans contestes le fameux Donnie, exacerbé par ce monde de gens faux et qu’il rêve de voir brûler. Loin des adolescents classiques, il fait preuve d’un degré de maturité que certaines personnes n’arrivent jamais, même au crépuscule de leur vie, à atteindre. Il se joue de tout et de tous, bousculant les principes et la morale avec un plaisir grisant et communicatif, choquant avec sadisme, faisant montre d’un talent immense, comme son acteur qui rend le personnage si crédible. Les autres personnages comme sa sœur (Maggie Gyllenhaal), Jena Malone, sa copine, Patrick Swayze, le showman, ou Drew Barrymore, incarnant une professeur de lettres franche et dynamique, sont complètement éclipsés par la force de  son humour noir inégalable. Une force comique d’autant plus grande qu’elle est renforcée par une bande-son incroyable qui donne une toute autre dimension à certaines scènes comme la fête de l’école / le cinéma / l’incendie, la musique arrivant à faire passer toute la folie de l’univers. On peux même parler de claque monumentale avec la chanson Mad World de Gary Jules. Et bien sûr, il ne faut pas oublier le caractère psychologique du film, qui donne une envergure hallucinante au film, le posant comme une œuvre singulière, à l’image du terrifiant lapin cauchemardesque. Accessible malgré la relative complexité philosophique de son histoire, le film est surtout une magnifique joute jubilatoire sur la folie humaine dont on ne s’en lasse pas.

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Armageddon

Armageddon
1998
Michael Bay

A quatre mois d’intervalle sortait Deep Impact, un autre film de science-fiction. Leur point commun ? Le scénario : du copier/coller en bon et due forme puisque dans les deux cas, un météore gigantesque menace la Terre, mais heureusement, de gentils et braves américains vont aller se poser sur l’astéroïde pour y balancer une ogive nucléaire, dans le but de le scinder en deux. A la différence qu’ici, ils ont l’idée de creuser avant de mettre la bombe, et effectivement, le résultat est meilleur.

Certes, Hollywood n’a jamais regorgé d’idées brillantes. Mais de là à nous refourguer les mêmes films ? Il est vrai que la comparaison est impossible tant le scénario est travaillé : Bruce Willis (Die Hard, Sixième sens), Billy Bob Thornton (Bad Santa, L’œil du mal), Ben Affleck (Paycheck, Daredevil), Liv Tyler (Le Seigneur des Anneaux, L’Incroyable Hulk), Steve Buscemi (The Island, Saint John of Las Vegas), William Fichtner (The Dark Knight, En Pleine Tempête), Owen Wilson (Serial noceurs, Shanghaï Kid) et Michael Clarke Duncan (La Ligne verte). Comment ? C’est pas un scénario ça ? Ah bah mince alors, ça fait pourtant des années qu’on fait comme ça !

Comme toujours, le scénario se limite à une menace d’extinction dont la seule échappatoire est apportée par les américains qui semblent, comme toujours, les seuls à ce soucier de vivre ou pire, les seuls capables de réflexions aussi poussées que « on fait tout sauter ? ». Donc forcément, c’est pro américain à outrance. Alors oui, le casting calme mais il ne s’avère pas si efficace. Trop de guest tue le guest, c’est un peu la leçon qu’il faut en tirer car si chacun essaye au mieux de jouer le bon gros patriote, à force de mettre trop de monde en avant, on fini par perdre le fil de qui est mort, « ah merde c’est qui le gars qui vient d’exploser ? » ou encore « ouf c’est pas lui » sont le genre de questions que l’on se pose mais qui nuisent gravement à la netteté de l’action. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir étalé le film sur 2h30. Pour ce qui est de la mise en scène et des effets spéciaux, Michael Bay (Transformers, The Island) oblige, ont peut compter sur du lourd  avec les gros moyens. Reste un bon gros film à voir exclusivement pour les acteurs et les effets spéciaux.

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Mulan

Mulan
2011
Jingle Ma

Mulan, ancienne légende asiatique qui raconte les exploits d’une femme qui décide de prendre la place de son père au sein de l’armée impériale chinoise. Pour se faire, elle se fera passer 12 années durant pour un garçon, Hua Mulan, qui remporta de nombreuses batailles contre les Huns.

En 1998, Disney avait adapté l’histoire en film d’animation pour enfants, le tout saupoudré de magie. Il s’agit là de la première version en chairs et en os. Après l’annonce il y a quelques années d’un projet américano-chinois sur Mulan avec Zhang Ziyi (Mémoires d’une geisha), les hong-kongais se sont précipité pour proposer leur propre version de Mulan, même si aujourd’hui, l’autre projet semble au point mort.

Malgré l’absence de sortie cinéma, le film n’en reste pas moins une bonne production. L’image est belle, de même que les décors, bien que désertiques puisque principalement situés en Mongolie. Si vous connaissez l’histoire, peu de surprises sont à prévoir puisque le film est incroyablement fidèle, à ceci près que la fin est beaucoup moins joyeuse que chez Disney. Les acteurs sont eux plutôt mauvais et débile (faut pas être fut fut pour capter que Mulan est une fille) exception faite de l’interprète de Mulan vraiment bien choisie tant pour son physique que pour son talent. A noter qu’aux vus de la quantité de figurants, tout Hong-Kong a dû participer au film, à moins, et c’est même sûr, que la plupart des acteurs viennent de Chine. Comme souvent dans les films asiatiques, on retrouve une ambiance particulière très poétique. Même si tous les moyens n’ont pas été réunis, le film est une vraie réussite. Si le second projet voit le jour, la tâche ne lui sera pas aisé pour inciter les gens à venir voir, à un ou deux ans d’intervalle, le même film.

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The Social Network

The Social Network
2010
David Fincher

The Social Network c’est l’adaptation de l’histoire de Mark Zuckerberg, créateur de facebook. Et c’est l’exceptionnel David Fincher (Fight Club, Panic Room) qui est à la réalisation et on retrouve Jesse Eisenberg (Adventureland, Zombieland) en Mark ou encore Andrew Garfield (Boy A et futurement Spiederman) pour Eduardo, le meilleur ami.

Le film est donc autour de la création de facebook et sur le procès entre Mark, Eduardo et les frères jumeaux Winklevoss ayant eu l’idée de base. Mais pour mieux comprendre les raisons du procès, le film reviendra intelligemment sur l’histoire de Mark Zuckerberg et ce qui entour la création du fameux réseau social.

Alors que sur le papier, l’idée paressait bonne toute au plus, David Fincher l’a transformé en pur chef-d’œuvre !  Le film commence à 200 à l’heure tel un gros coup d’adrénaline pour mettre en appétit (début considéré comme le meilleur de 2010) et la cadence ne ralenti pas une seule seconde durant les deux heures du film ! Outre le talent intellectuel hallucinant du vrai Mark Zuckerberg, les acteurs sont tous excellent au possible !  Jesse Eisenberg a d’ailleurs reçu par la plupart des presse le palmarès 2010 du meilleur acteur. De même, Andrew Garfield confirme son statut de grand acteur et à la grande surprise générale, Justin Timberlake se révèle largement à la hauteur ! Le film a aussi unanimement reçu le palmarès 2010 du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario (pas d’inception) et de la meilleur musique ! Il a aussi obtenu sur allocine le prix du meilleur début, de la fin qui calme le plus et pour la course d’aviron : la plus grande claque dans la gueule jamais vu. Et je peux vous affirmer qu’après avoir vu le film, vous aurez une pêche d’enfer pour au moins les 24 heures qui suivent. Vous l’aurez compris, la presse l’a compris, je l’ai compris : le meilleur film de cette année 2010 est sans conteste possible The Social Network !

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La Machine à explorer le temps – Time machine

La Machine à explorer le temps - Time machine
2002
Simon Wells, Gore Verbinski

The Time Machine de H.G. Wells est sans aucuns doutes l’ouvrage de science-fiction le plus connu. Après une piètre adaptation en 1961, l’œuvre connait une seconde jeunesse.

L’histoire (fidèle au livre ?) est celle de Alexander Hartdegen (Guy Pearce (Memento, Deux frères)), professeur de physique à New-York en 1899. Alors qu’il se promène dans un parc avec sa compagne, ils sont agressés et cette dernière est tuée. Quatre années durant, Alexander va construire une machine à voyager dans le temps. Mais après quelques essais, il comprend qu’il ne lui est pas possible de la sauver. Il va alors se rendre au 24 mai 2030 pour tenter de répondre à la question « pourquoi ne peut-on changer le passé ? ». N’ayant pas la réponse, il va continuer sa route dans le futur, mais en 2037, un accidents lui fera perdre le contrôle de sa machine et il va se réveiller le 27 août 913812. Après le cataclysme, l’humanité est scinder en deux espèces l’une « normale » vivant à la surface et l’autre, plus bestiale, vit recluse dans les sous-sols.

Injustement massacré par les critiques, le film est une vraie réussite. Les effets spéciaux sont très bons, exception faite des sortes de singes vivant sous terre, la réalisation exceptionnelle et la plupart des acteurs sont bons, surtout le génial Guy Pearce. Par contre, Samantha Mumba, chanteuse professionnelle, ne convainc vraiment pas. A noter la présence à la fin de Jeremy Irons. En ce qui concerne la B.O du film, les compositions sont tout simplement splendides, surtout celle signé Enya. Le scénario est pour sa part à un degré d’aboutissement frisant la perfection. Seul regret : la durée du film, d’à peine 90 minutes. En bref, pour tout amateur de cinéma ou de science-fiction, le film est tout bonnement immanquable.

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L’Empire des Ombres

L'Empire des Ombres
2011
Brad Anderson

Depuis la saga Star Wars, le parcours d’Hayden Christensen est un peu chaotique entre le bide de Jumper, les sorties limitées de Takers et Medieval Pie, et les Direct-to-DVD que sont Awake et L’Empire des Ombres.

Dans le film, il sera question des ténèbres. Un beau jour, toute l’électricité de Détroit est coupée et il ne resta que les vêtements des personnes restées dans le noir. La nuit ou le jour, les ténèbres guettent et attirent les quelques survivants. Luke (Hayden) est un de ces survivants et alors qu’il tente de trouver un moyen de se rendre à Chicago, il trouve refuge avec trois autres personnes dans un bar possédant un générateur. Mais toute chose n’est pas éternelle et les jours sont de plus en plus courts…

Après un long démarrage bien poussif, le film révèle son potentiel. Même si le côté « fuir les ombres » rappelle énormément Silent Hill, le film s’avère bien mieux fait que se soit au niveau mise en scène et torture psychologique, même si moins effrayant. Malgré un budget plus que limité, les effets spéciaux sont bons. Une fois n’est pas coutume, il s’agit d’un film d’horreur intelligent où le gore est remplacé par une ambiance stressante et des situations terrifiantes. Le tableau semblait idyllique puis s’en vient la fin… En plus d’une morale plus que douteuse, le film se conclu de manière très frustrante et horrible puisqu’aucunes réponses ni solutions ne sont apportées. Dommage…

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Steak

Steak
2007
Quentin Dupieux

Quand Eric Judor et Ramzy sont ensembles, ça donne Halal police d’Etat, Seul Two, Les Dalton ou encore La Tour Montparnasse infernale. Autrement dit que des mauvais films. Mais pour ce film, il y a de l’espoir : ils n’ont pas écrit le scénario !

George (Ramzy) est une tête de turc maltraité par tous. Et lors d’un de ces mauvais jours, il sort une mitraillette, trouvé le matin près d’un tank accidenté, et ouvre le feu sur trois de ces bourreaux puis s’en rentre chez lui comme si de rien n’était. Sur le chemin du retour, il croise Blaise (Eric) qui lui prend des mains la mitraillette pour l’observer. Et malheureusement, c’était à ce moment là que la police arrivait et même s’il a nié les faits, Blaise sera inculqué pour un triple homicide et sera mis en hôpital psychiatrique sept années durant. A sa sortie, George lui apprend les différents changements opérés comme les différentes expressions démodés, le fait que la seule boisson soit le lait ou encore que toute personne se doit d’avoir un visage refait. L’acclimatation ne se fera pas sans peines…

Il n’y a pas de quoi crier au génie mais c’est tout de même d’un autre niveau que leurs autres films au niveau scénaristique. Même si c’est du grand n’importe quoi et que l’incohérence est de mise, le décalage culturel des Chivers est une vraie trouvaille. Les acteurs sont biens choisis et le côté Michael Jackson de Ramzy est amusant. Seulement voilà, ça tourne vite en rond et une fois le choc temporel subit, il n’y a plus grand chose. Et comme le film est court, l’aspect brouillon du film n’en ressort que plus encore. Dommage car le potentiel était bien là.

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