Need For Speed The Run

Need for Speed The Run
2011
PC

Graphismes : 18/20

Si la série des Need For Speed a toujours proposé des modèles de voitures classes et très bien modélisés, les décors sont en revanche connus pour être assez vides et rébarbatifs. Eh bien ici un effort hallucinant a été consenti puisque les décors sont tout simplement magnifiques et leur variété force le respect et est tout bonnement les plus diversifiés et réussis qui soient. On retrouve de la ville (qui nous avait largement manqué dans Hot Poursuit), de la montagne, de la campagne, de l’autoroute. Le tout disponible en normal, désert, forêt, plaine, enneigé et par temps de pluie. Et tout cela grâce à une idée excellente : parcourir quelques 5000 km entre San Francisco et New-York en passant par Vegas, San Diego, Dallas ou encore Chicago. Et oui, on retrouve une très grande variété de paysages aux Etats-Unis alors autant en profiter !

Jouabilité : 14/20

Le principe du jeu est que vous devez faire la course jusqu’à New-York et ce en parcourant près de 5000 km avec pas moins de 200 autres concurrents. La course se divise en 10 étapes composées de niveaux durant lesquels on fera soit une mini-course pour gagner une ou plusieurs places soit du contre-la-montre pour « rattraper son retard ». Le gain de place durant le Run est donc préprogrammé. Mais ça n’est pas si gênant. On trouvera sur les routes des stations services pour changer de voiture mais les véritables changements seront eux aussi prévus et s’élèveront au faible nombre de trois… Et chaque avancement scénaristique s’accompagne généralement de cinématiques interactives assez bien foutues. De manière générale, on dénote que trop peu de voiture. Dommage… Sinon, les courses pourront être pimentées par la police. Non ? Eh bien non, cette vacherie à plumes passera son temps à vous pousser ou vous fracasser et là intervient le très très gros défaut du jeu : LAISSEZ MOI TRANQUILLE !!! Toute les deux secondes sans que vous vous y attendez, vos concurrents, la police ou les trop nombreux automobilistes vont vous fracasser (ça c’est pas trop grave car vous avez cinq flash-back pour continuer chaque niveau) mais surtout vous POUSSER. Dès que vous sortez un chouïa de la route le jeu vous considère comme mort ! Oubliez donc tout espoir de raccourci imprévu, ça n’existe pas. Une conduite experte et responsable est donc nécessaire. Gens nerveux s’abstenir. Reste que la conduite est très bonne et que le jeu est vachement fun.

Durée de vie : 7/20

Houa ! 5000 km de course ! C’est dingue ! En réalité vous le ferez assez rapidement car à une moyenne de 217km/h, cela vous prendra tout juste 2h15. Mais vu la difficulté de malade, comptez plutôt 5 heures pour boucler le mode The Run. Et rien ne vous incitera à le refaire car les niveaux > 8 ne servent à rien. Reste les défis, pas bien passionnant, et le multijoueur, si vous souhaitez vous faire rétamer, humilier, exploser. Bref, on en a vite fait le tour.

Bande son : 18/20

Ça claque un max ! Les bruitages sont au poil, les moteurs vrombissent et pour plus de sensations, des musiques entraînantes vous motiveront et boosteront votre concentration lors des séquences d’action poussées ou en cas d’affrontement de haut niveau, de quoi vous donner du peps et de l’entrain. De plus, les scènes de discutions mettent en avant des doubleurs français (c’est suffisamment rare pour être noté) de qualité même si les dialogue ne suivent pas.

Scénario : 5/20

Vous incarnez Jack, un vaurien recherché par la mafia. On lui propose de participer et gagner le Run pour regagner sa liberté, et un gros paquet de cash au passage. C’est plus que faible : du pur foutage de gueule ! Mise en scène bonne ou pas ! Mais bon, cela nous permet au moins de voir du paysage et c’est énorme !

Note globale : 16/20

Entre 2006 et 2010, la série des NFS a connu quatre années noires où des opus plus raté les uns les autres défilaient pour le plus grand malheur des amateurs de grosse poussée de nitro et sensations de vitesse. La concurrence se faisant discrète à ce niveau. Si le Hot Poursuit annonçait un retour aux sources bénéfique, on était encore loin du niveau d’antan. Mais la révolution est en marche grâce à cet nouvel épisode surprenant de par la diversité de ses environnements et la qualité de ses graphismes. Et ce malgré une vitesse de fou qui ne souffre ni des surcharges visuelles ni des automobilistes plus nombreux que dans aucuns autres jeux au monde. Frôler à contre-sens des voitures à plus de 300km/h, il n’y a rien de plus jouissif ! Néanmoins, le jeu souffre de gros problèmes, notamment en ce qui concerne la zone de hors-course, beaucoup trop proche des routes. De plus, si un effort scénaristique a été fourni, on reste à des années lumières de Carbon. Beaucoup de problèmes mais rien d’insurmontable. EA Black Box, vous êtes sur la bonne voie !

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A l’origine

A l'origine
2009
Xavier Giannoli

On peut tromper une fois mille personnes mais on ne peut pas tromper mille fois une personne, célèbre phrase du film La cité de la peur. Eh bien ici, dans ce film tiré d’une histoire vraie, il sera démontré qu’on peu tromper mille fois mille personnes.

Paul (François Cluzet) est un escroc et abuse de la naïveté des gens. Un jour, alors qu’il est de passage dans un petit village de Bretagne, des gens le prennent pour un membre important de la GTC qui avait autrefois un chantier d’autoroute qui a dû fermer pour cause écologique : des scarabées. Cet abandon a en son temps provoqué une crise locale car c’était la principale entreprise et la région s’est retrouvé avec 25% de chômage. Sans rien demander, des entrepreneurs locaux lui proposent 15% en liquide sur le futur chantier. Conscient du potentiel de détournement, Paul se fera passer pour Philippe Miller, président de MCGR, une branche de GTC (qui n’existe bien évidemment pas). Le principe est simple : accumuler les pots-de-vin d’ici au 28 novembre, date des échéances financières et salariales, puis déguerpir avec le pactole. Mais de par l’amabilité et l’hospitalité des gens, Philippe va se retrouver face à un dilemme…

Tous ont foncé tête baissée vers cette opportunité inespérée d’emploi. Tout du long, le spectateur se demandera comme ça va se passer : va t-il partir ou rester ? Au quel cas, comment pourra t-il s’en sortir ? Le suspense est à son comble et la fin est à la fois morale et belle mais aussi quelque peu attendue. Par contre, le film a prit un mauvais pari d’angle en faisant de Philippe un pauvre type désespéré et perdu. La réalité est tout autre car d’après les dires des concernés, le fameux Philippe était un homme d’une rare intelligence et dont le savoir faire impressionnait, de même que son dynamisme et sa détermination. Néanmoins, François Cluzet étant très bon acteur, le résultat reste très bon et émouvant. Le film est une formidable leçon de vie qui nous dit qu’un seul homme peut faire la différence.

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Power of Faith Épisode IX

Épisode IX

Ils sont partout. Ils peuvent être n’importe qui, même votre frère, votre meilleur ami. Difficile de ne pas devenir paranoïaque dans une telle situation. Comme si j’avais besoin de ça… Une telle vérité n’est pas bonne a dire. Celle-ci est la plus douloureuse que j’ai entendue de ma vie. Le nombre d’ange-guerrier se chiffrerait à quelques 300 000 personnes dans le monde. Ils sont le plus souvent à des postes importants ou administratifs voir militaires. Dans certains cas dans une situation de suspicions, certains guerriers sont envoyés sur Terre en urgence pour surveiller. Ils peuvent même venir et prétendre être votre meilleur ami en vous insufflant des souvenirs, de même qu’à votre entourage pour rendre l’opération crédible. Pour ce qui est de l’identité, la falsification est facilitée par les archanges, en charge des plus hauts postes du monde. La rumeur voudrait que Sarkozy en soit un, contrairement à Hollande. Ce qui laisserait supposer que le candidat PS ne peut pas gagner, à moins que le cas échéant il soit échangé. Cela fais près d’une semaine que je n’en dors plus la nuit. Mon regard sur la société, les gens, mes amis a changé. Mais heureusement, tout prend fin grâce à mon entraînement. Avec mon aura noire je peux désormais me transformer en Xemacs complet, ce qui revient à avoir la peau plus pâle, des cornes noires et des dents/ongles aiguisés. Cela me permet de localiser et démasquer les anges. Néanmoins, une attaque à l’aveugle n’est pas envisageable. Un niveau supérieur à 5 me serait fatal et de toute façon, pour le moment, seul les niveaux 1 et 2 sont à ma portée, selon eux tout du moins. J’ai aussi appris quelque chose d’assez largement essentiel : comment détruire l’âme d’une personne, ou d’un ange en l’occurrence. C’est en fait « instinctif » puisque je l’est déjà fait. Il s’agit de mon attaque spéciale « Impact ». Avec cependant une légère subtilité : il faut que j’utilise mon aura bleue car il faut dégager une énergie neutre. Ah là là, ça cogite !

– Bien dormis ?

– Yep. Par contre faudra changer deux trois trucs.

– Comme ?

– De un je trouve le lit trop grand et de deux la déco est largement épurée, c’est pas top…

– Je verrai bien des couleurs genre rouge et blanc. En plus ça trancherait avec le style gothique du coin.

– C’est vrai… Et j’y pense, t’es quoi ?

– Comme toi, une humaine avec certains pouvoirs, dont celui de la métamorphose.

– Et en vrai tu ressemble à quoi ?

– Je me rappel plus… Ça remonte à tellement longtemps.

– Et pourquoi t’es là avec moi ?

– Je t’aime bien. Et puis ça fait des années que je vit ici. Toute mon enfance j’ai été persécutée par les anges et les Xemacs m’ont recueillis. Avec toi je me sens en sécurité.

– Enfin faudrait voir à pas s’attacher. T’es au courant ?

– Bien sûr. Mais comment ne pas aimer son sauveur, celui qui ramènera le libre arbitre dans un monde où tout est contrôlé. Peut-être pourrai-je un jour me balader dans les rues paisiblement grâce à toi.

– Faut pas non plus me mettre sur un piédestal, je ne sait pas si j’en suis capable… C’est d’ailleurs aujourd’hui me première mission.

– Dit-toi que si tu reviens vivant t’aura une surprise pour ce soir. Je serai Selena Gomez.

– Faudrait que t’arrête de lire dans mes pensées… Et j’y pense, faudra que je te présente Jérémy, tu devrai bien l’aimer.

– Il est célibataire lui ?

– Oui, comme ça fini la peluche.

– D’accord, on en reparlera quand la situation sera moins tendue sur Terre.

– Et ton vrai prénom c’est quoi ?

– Appelle moi Miley. T’aime bien ce prénom, non ?

– Okay, au revoir Miley. A ce soir.

– T’as intérêt ! (petit rire)

Je revêtit alors mon nouveau costume spécial mission : jean moulant extensible ininflammable, chaussures classes ultra résistantes, t-shirt noir adaptateur de chaleur et une veste noire apparence cuir, renforcement métallique résistant aux balles, explosions et divers missiles tel les roquettes. Et entre le t-shirt et la veste, deux ranges-épées pour dégainer de façon circulaire, ce qui est le mode le plus rapide. De plus, c’est quand même plus pratique que de les liquéfier dans mon dos. Déjà qu’il y a des ailes, ça faisait embouteillage…

– Bonjours monsieur Antoine. C’est le jour…

– Et oui. Pas trop inquiet Xalrès ? Qui sait, tu va peut-être perdre ton champion aujourd’hui. Bon tu m’excusera mais faut que je fasse vite, histoire que je fasse genre que je me lève avant 11h. C’est les vacances mais tout de même !

– Et n’oublie pas, si tu voit des ailes, fui.

– C’est quand même pas pratique : pour les percevoir il me faut l’aura noire et pour les tuer, il faut que j’utilise la bleue. Faudra bosser là dessus…

– Absolument. Et prend ceci, la dague du néant. Si tu te retrouve démuni de tes épées et que tu croise un archange ou un exterminateur, poignarde toi le cœur, ça détruira ton corps et enverra ton âme ici. Mais rappel toi, si tu t’en sert, elle tombera entre leurs mains et même s’il ne peuvent s’en servir, la récupérer serait impossible.

– Euh… J’voudrai pas dire mais ça me fout un coup de stress ce que tu me dit. C’est con, fallait justement m’encourager.

– Demande à Miley de faire ta Pom-Pom girl, c’est pas mon boulot. Moi je suis le maître d’arme.

– Ouais ouais ouais… Sur ces bonnes paroles, je vous salut les gens.

D’un geste tout naturel, je mis mes bras en l’air comme pour m’étirer, je pliai mes coudes, attrapai les gardes, et avec un léger mouvement de balance, je rabattis mes bras faisant sortir mes larges épées. Je les avais forgé moi-même suivant le modèle de Final Fantasy VII. Et ce dans un alliage des plus solides, montant son poids à un sympathique 20kg chacune.

– Attend, une dernière chose… Ne les laisse pas entrer dans ta tête. Ils vont essayer de baisser ta garde, provoquer ton aura mauve.

– Et ? Où est le problème ? Au pire ils détruisent mon corps. J’aurai qu’à le recréer.

– Et bien justement non, tu risque beaucoup plus. Sous ta forme pourpre, ton âme est physiquement représentée dans cet halo qui t’entoure. S’ils te frappent sous cette forme, ils peuvent briser ton âme.

– Ah cool. Juste comme ça, si jamais mon âme venait à être détruite, que se passerait-il ?

– Le néant complet. Mais tu ne t’en apercevrais même pas, comme si tu n’avais jamais existé.

– Et si je n’arrive pas à recréer mon corps ?

– Ça voudrait dire que tu manque de motivation. Au quel cas tu errera jusqu’à ce que la douleur de ta disparition occasionnée te matérialise. Mais un pareil cas est peu probable.

– C’est vrai que y’aurai pas grand monde pour me pleurer.

– … C’est pas gagné… C’est pas tout ça mais il est déjà 8h47 donc si tu veux être chez toi avant 11h, tu ferai mieux de filer.

Mes deux épées en main, je fit un geste circulaire du poignet et créa une brèche dans le sol puis sauta dedans. Arrivé de l’autre côté je me retrouvai devant une porte, derrière laquelle se trouvait un bureau et une secrétaire derrière. J’avais bien sûr prit le soin de clipser mes épées dans leurs harnais.

– Vous avez rendez-vous ?

– Bien sûr, dites-lui que Xemacs est arrivée. Par contre si j’étais vous je rentrerai chez moi très vite.

– ??? (elle prit le téléphone) Monsieur, Xemacs est là… Très bien. Il me dit « allez vous faire foutre ».

– C’est bon, je prend les choses en main. Pour votre sécurité, oubliez moi et ne restez pas là.

D’un geste brusque, je défonçai la porte puis, repensant au fait que je n’est pas de nouvelles d’Alina depuis quatre jours, faisant par la même pousser des cornes noires et rendant mon iris rouge (c’est con moi qui est des yeux bleus si magnifiques !).

– Je te vois saloperie d’ange ! T’as même pas idée à quel point ont peut être une menace ! Mais c’est bizarre, tu te ressemble pas…

– C’est vrai que j’ai tellement peur de quelqu’un qui pleur devant Shrek 4. « Bouh, non ! Shrek, ne meurt pas ! ». Pathétique… Enfin, quand on pleur devant Lilo et Stitch, le faire devant Shrek 4 n’est pas si surprenant.

– De quoi ? Mais…

– Eh oui, je peux lire dans les pensées et voir tes souvenirs, comme tout les anges. Je peux aussi prendre l’apparence que je veux pour tromper les humains. Comment ose tu te présenter en étant si peu préparé… Quel tafiole…

– CLAP CLAP CLAP (applaudissement). Très fort ! Néanmoins comme tu peux le constater, je reste stoïque face à tes attaques (dis-je en faisant tournoyer autour de moi de majestueuses flammes bleues).

– Ah, une dernière chose. IMPACT !!!

Mon bras se mit à trembler à tel point que l’os se déforma et une énergie colossale sortie de mes poumons, passa dans mon épaule, le bras puis sortie par la paume de ma main. Une vague bleue déferla alors et dans un dernier hurlement, je vis une forme humanoïde sortir de son corps calciné puis se dissoudre dans l’air. L’explosion provoqua aussi la destruction partiel de l’immeuble, me laissant la possibilité d’admirer la Tour de la Défense, me rappelant l’époque où je vivais près de Paris. Eh bien voilà, une affaire rudement bien menée !

Je fut finalement de retour chez moi vers 10h15 et je passa une journée assez rébarbative et pas passionnante (jeux vidéo, films et séries américaines). Et comme chaque nuit je reparti pour le sanctuaire Xemacs.

– Mon héros !

– Holà ! Attend approche pas, ça me fait trop bizarre de te voir en Selena Gomez… C’est-à-dire que…

– Je lui ressemble ?

– Voilà. Du coup en fait je préfèrerai que tu reste de façon permanente Miley Cyrus.

– D’accord je comprend (transformation). T’as l’air fatigué chamboulé, ça va ?

– Autant que faire se peut. Dis moi, j’ai légèrement discuté avec ma victime et il se trouve que les anges peuvent lire dans les pensées et les souvenirs et se métamorphoser. Dingue non ? T’aurais pas quelque chose à me dire ?

– Bah comme ça tu pourra m’appeler « mon ange » :). Ça change quoi que j’en soit un ? De toute façon j’étais pas d’accord avec leurs pratiques. C’est pour ça que je les ai quitté. J’avais cinq ans. Ils m’avaient placé dans une famille pour surveiller le fils de 11 ans qui commençait à développer des pouvoir. Les années passaient et je m’étais attachée à ma famille, normal. Je les ai plus revu durant neuf ans et j’ai cru à un cauchemar et que je me souvenais mal. Mais quand j’ai eu 14 ans ils sont revenus et m’ont ordonné de tuer mon frère. Je me suis enfui et les Xemacs qui me surveillaient eux aussi m’ont recueillis…

– Ouch ! Ça fait chargé ton enfance… Et ta famille sur Terre, elle est devenue quoi ?

– Les anges ont assassiné mon frère en lui faisant avoir un accident de voiture. Pour mes parents adoptifs j’ai un miroir qui me permet de les observer sans sortir d’ici.

– T’as pas réessayé d’y aller ?

– Si, mais des exterminateurs m’attendaient. J’ai réussi à m’enfuir de justesse. Tant que la situation n’aura pas évolué, je devrai rester ici… Mais t’inquiète, je le vie pas trop mal.

– Du coup je me sens coupable, on peu pas tellement dire que je suis attentionné.

– Tu rigole ? Ta présence me fait un bien fou ! Même si ton cœur est ailleurs, savoir que tu es là et que tu œuvre pour ma cause, ça m’emplis de bonheur !

– Ah bon… Sur ce, bonne nuit « mon ange » (petit rire).

– C’est dingue ça, t’as toujours les pieds glacés… Bonne nuit mon héros.

Je fermai les yeux et me mit à rêver de moi, détournant un avion pour rejoindre Alina. Mais je me fit poursuivre par deux avions de chasse voulant m’abattre. Mais pour m’en sortir, peu de temps avant l’arrivée, je quitta le cockpit et alla dans la soute, me mis, parachute sur le dos, dans une très grande valise, et actionna la commande d’ouverture. Comme il n’y eu que des valises sortant de la soute, les chasseurs crurent en une manœuvre de déconcentration et continuèrent la poursuite de l’avion qui fini par s’écraser dans un champ plus loin. Grossière erreur ! Dès qu’ils furent suffisamment loin, j’ouvris la valise et déploya mon parachute et j’atterris comme par magie dans le jardin de la maison où elle passe les fêtes. Si c’est pas classe ! Par contre, comme j’ai un peu trop attendu pour déployer mon parachute, je me fit quelque peu mal à l’atterrissage. Mais je me demande, ça aurai pas été plus simple de pourfendre le sol et de me téléporter ? Ah bah si. Comme quoi, même dans les rêves je peut être con…

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Les Contes de Terremer

Les Contes de Terremer
2007
Goro Miyazaki

Pour la première fois, Miyazaki père est relevé par son fils pour l’adaptation du livre de Ursula K. Le Guin. Sera t-il au niveau des production Ghibli classiques ? Pas sûr…

Le film commence par l’assassina du roi d’Enlad, tué de la main de son fils souffrant de graves problèmes de schizophrénie. Se rendant compte de ce qu’il a fait, Arren (le fils) fuira le royaume et s’aventurera dans les déserts voisins. Là bas, en plein désarroi face à des loups, un mage répondant au nom d’Épervier lui viendra en aide. Ne sachant que faire, ils se promèneront dans les rues d’une ville. Sur place, Arren fera la connaissance de Therru, supposée sorcière. Et pendant que tout le monde aire, un méchant sorcier (ou sorcière, ou androgyne ou en tout cas une chose difforme qui aime les hommes) veut s’approprier la vie éternelle.

Oh que c’est beau ! Les paysages sont magnifiques et très colorés, les décors fourmillent de détails ! Bon après les personnages et leurs vêtements sont un peu trop basiques, de même que les dragons sont ignobles. Le problème, c’est que non seulement il ne se passe rien, mais en plus on ne comprend rien, si ce n’est que ça grouille de pédés, de pédophiles et de zoophiles, voir les trois. Le fait est que seul une petite partie de l’histoire est adaptée, rendant le film non seulement décousu, mais aussi très brouillon. En plus, le rythme du film est catastrophique et le personnage principal est complètement fou et est doublé d’une femmelette incurable. Il passe son temps à se plaindre, pleurer, s’évanouir et vomir (d’ailleurs mieux vaut éviter la combinaison). De plus, le film est affublé d’une pseudo réflexion philosophique sur la vie et la mort. Je ne remet pas en cause la qualité du livre mais le fait est que dans l’état actuel, c’est affligent et très mal fait.

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Glenn

Glenn
2011
Marc Goldstein

Pour ainsi dire inexistant, le film n’eu jamais le droit de fouler aucunes salles obscures, même pas dans son pays d’origine, la Belgique. Des rumeurs (allocine) listent le film comme prévu pour le 25 janvier 2012, chose étonnante puisqu’il est disponible en DVD/Blu-ray depuis le 24 novembre.

Comme l’affiche le montre, il s’agit d’un film de science-fiction impliquant des robots. Dans un futur relativement proche, puisqu’on ne notera aucunes améliorations architecturales ou automobiles. Le seul changement consiste en l’arrivée de robots humanoïdes se déplaçant à une vitesse vertigineuse en flottant dans les airs. Leur rôle consiste à remplacer l’homme dans les tâches difficiles ou ingrates. Ils peuvent aussi servir de domestique. Le robot 3948 officie dans la maison de Jack (Billy Boyd), un ancien pianiste ayant été blessé à la main. Pour réconforter son maître qui noie sa dépression dans des litres d’alcool, 3948 va tenter de jouer du piano pour lui. Jack, impressionné par les aptitudes du robot, va lui apprendre à jouer du piano. Il le rebaptisera Glenn, en l’honneur de Glenn Gould, célèbre pianiste canadien. Mais à force d’être traité comme un humain, Glenn va s’octroyer une liberté dangereuse…

Vouloir faire de la science-fiction est louable mais encore faut-il le pouvoir. Si le design et la réalisation des robots passe à condition de ne pas être trop regardant, on ne peut pas en dire autant de l’animation. Une vraie folie ! Leurs mouvements sont abrupt et hachés, semble t-il à cause d’un trop faible nombre d’images. De plus, le monde semble beaucoup trop contemporain comparativement aux robots. On se doute bien que le jour où les robots voleront, nos voitures aussi, ou du moins elles seront autrement plus différente d’aujourd’hui. Mise à part ça, on est heureux de retrouver Pippin dans un rôle intéressant même si ça prestation ne restera pas dans les annales. Sinon, le film est baigné par de belles musiques classiques qui renforcent le côté dramatique. Au final, si l’idée de départ est bonne, l’ambiance du film est un peu trop glauque et les effets spéciaux trop désuets.

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Fright Night

Fright Night
2011
Craig Gillespie

Il y a 26 ans sortait Vampire, vous avez dit vampire ? ou en VO, Fright Night. Ce film en est donc le remake. Choix original quand on sait que le succès de l’original ne fut pas spécialement important. Pire encore, une pseudo suite vu le jour trois ans plus tard et fut un violent bide.

Y a t-il un potentiel exceptionnel derrière le scénario ? Il est vrai que l’histoire tranche radicalement avec les production vampiriques habituelle : Charley Brewster (Anton Yelchin) vie dans un quartier résidentiel de Las Vegas. Mais dans sa classe, de plus en plus de personnes manquent. Cela inquiète grandement Ed (Christopher Mintz-Plasse) qui désire mener une enquête sur Jerry (Colin Farrell), le nouveau voisin de Charley, qu’il suspecte d’être un vampire. Mais Charley ne croit pas en ces histoires – Jerry c’est consternant comme nom pour un vampire – et laisse Ed se débrouiller seul. Mais le lendemain, Ed n’est pas là… Et le soir venu, Jerry fit venir une fille chez lui qui n’en repartie jamais. Bien décidé à percer le mystère, il ira chez lui et tombera nez-à-nez face à la victime qui se fera sucer le sang sous ses yeux. Il faut se rendre à l’évidence, son voisin est un dangereux vampire…

Si le film est résolument sombre et gore, il est nuancé par une touche comique fort appréciable qui n’est pas sans rappeler Bienvenue à Zombieland. Le film ne nous laisse pas non plus mijoter sur le statut de Jerry, il se concentre sur « comment survivre » puis « comment le tuer ». Le film a aussi un côté très jeune et dynamique qui, avec le début axé espionnage, rappelle l’excellent Paranoiak. Et grâce à un budget plutôt élevé, le film profite d’effets spéciaux pas mauvais et une mise en scène explosive. Mais ce qui fait clairement la qualité du film c’est Anton Yelchin, qui s’inscrit définitivement comme l’un des acteurs les plus prometteurs d’Hollywood, et Colin Farrell dont les tempéraments et physiques opposés renforcent la lutte permanente entre chasseur et proie. Si le film ne brille pas tellement de par son originalité, il reste bien fait et bien interprété ce qui est déjà pas mal.

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Fast & Furious

Fast & Furious
2001
Rob Cohen

Premier volet de la désormais incontournable saga de course de voiture, Fast & Furious aura su démocratiser et révolutionner un genre pour ainsi dire inexistant. Il aura aussi largement inspiré les jeux de course tel que Need For Speed. Les raisons d’un tel engouement ?

En quoi consiste exactement le monde des courses de grosses cylindrées ? Eh bien il s’agit de gros durs ultra-musclés qui se foutent sur la gueule à grand coup de champignon et de nitro dans des voitures ayant subit beaucoup de tuning et autre upgrades, le tout accompagné par de sublimes femmes peu vêtues. Mais pour financer des voitures avoisinant les 100.000 $, Dominic Toretto (Vin Diesel) et ses sbires se sont lancés dans le braquage de camions. Brian O’Conner (Paul Walker) est un policier infiltré dans ce milieu tentant de démasquer ces criminels. Mais son béguin pour la soeur de Dominic, Mia (Jordana Brewster), risque bien de lui jouer des tours…

Si le scénario ne va pas chercher très loin, il a le mérite d’être pas mal construit. Par contre, la mise en scène est des plus spectaculaires entre des voitures surpuissantes, de la nitro qui décoiffe, des explosions et autre taules froissées ainsi que de grosses cascades prouvant un talent fou de la part des pilotes. Mais le film vaut surtout pour la qualité des acteurs et de son ambiance générale. La confrontation Vin Diesel/Paul Walker est l’une des plus marquante de l’histoire du cinéma. Si tout deux sont de très bons acteurs, on ressent aussi pour eux une forte sympathie. Et ça c’est fort ! D’un côté Dom la grosse brute au grand coeur, et de l’autre Brian, le gars sympa avec une bonne bouille. En résulte un film pas banal qui en plus de divertir à fond grâce à son rythme excellent, marquera des générations grâce à un duo de choc.

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Power of Faith (Intégrale)

Intro

Épisode I

Épisode II

Épisode III

Épisode IV

Épisode V

Épisode VI

Épisode VII

Épisode VIII

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Blitz

Blitz
2011
Elliott Lester

Si Jason Statham est anglais, natif de Londres, sa filmographie est quasi exclusivement composée de films d’action américains. Ici, il s’agit donc d’une production de son pays d’origine, et toujours dans son registre de prédilection.

Il y incarne Brant, un flic aux méthodes peu orthodoxes et brutales. Sa dernière action en date fut de fracasser la gueule à trois types entrain de forcer sa caisse. Grave erreur ! Dans une situation normal, il aurai dû être mit à l’arrêt mais la police est confrontée à un problème de taille : un tueur de flics. Il s’agit de Blitz, un ancien reprit de justice qui n’a pas digéré ses interpellations passées. Mais alors que la police pensait le tenir, il se montrera des plus rusés…

Le film commence très fort en nous montrant que Jason Statham n’est assurément pas là pour rigoler. Son rôle de flic consciencieux, il le tiendra à merveille jusqu’au bout. L’histoire est plutôt bien construite bien que pas très poussée ni originale. Si de manière générale le film est dynamique, on dénote certains passages à vide, notamment vers le milieu. De plus, l’enquête est bouclée dès la moitié du film. La question n’est donc plus pourquoi et encore moins qui mais quand est-ce qu’il se fera pincer. De ce point de vu là c’est une franche réussite car même si la fin ne brille décidément pas par son originalité, elle est bien ficelée et ça claque. On a donc un film assez intéressant avec des moments forts et plein d’action mais il ne fera pas date.

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Power of Faith Episode VIII

Épisode VIII

– Ça a fait grand bruit cette histoire…

– Ouais, j’ai vu l’article : « Que c’est-il passé dans les chaînes de l’Himalaya ? Une expérience scientifique ? Un essai militaire ? Une invasion extraterrestre ? Les prémices du 21 décembre 2012 ? ».

– C’est vrai que l’explosion s’est étendue sur plus de 300km². Ah la la, s’il savaient…

– On aurai dû le surveiller de plus près. Une chute pareille… Et dans les derniers 600 mètres, paf : la dépression et l’aura violette. Résultat son corps s’est désintégré et au moment de l’impact une gigantesque onde mauve a déferlée.

– Mais, il est mort ?

– Même pas. Quelques minutes plu tard son corps nu a émergé de la neige.

– Et il est dans quel état mental ?

– Juge par toi même, regarde derrière cette porte.

– Un homme nu était assis sur le coin d’un lit, la tête baissée, le regard vide. Il ne montrait -aucun signe extérieur de vie, son corps semblait figé et froid et ni son cœur ni sa respiration ne faisait bouger son torse. Seul une machine indiquant ses constantes prouvait sa survie.

– Son esprit a t-il quitté son corps ?

– Je ne sais pas. Depuis qu’on l’a ramené, il n’a pas parlé et il n’a fait que se redresser et n’a depuis pas bougé. Par contre ses pouvoirs sont intacts. Histoire de faire un test un des notre l’a attaqué avec une épée et une aura noire l’a protégé comme une barrière. Puis après une main est sortie de ce brouillard et l’a décapité.

VLAM

– Qu’est-ce que… (grosse sueur froide)

– Il est… il est… réveillé !

L’homme se trouvait maintenant debout et avait arraché tout les fils qui le reliait à la machine. Ses veines se mirent à ressortir, du sang coula de sa bouche. Il sortit alors de son dos deux épées énormes et les rabattues sur la nuque des deux Xemacs.

– Je sais que ça vous tue pas bande de bâtards mais ça fait un bien fou ! En tout cas, « I’m back » !

Empoignant fermement mes épées, je fissura le sol, ouvrant ainsi une brèche vers le monde réel. Ou plus précisément dans ma chambre. Quelques heures s’étaient écoulées depuis l’incident. Il était déjà l’heure de se lever et me préparer pour cette journée festive où je devrais aussi présenter Alina à ma famille. Dur moment à passer, d’autant que c’est la première copine que je présente à mes parents, même si ça n’est pas, pour l’instant, l’histoire la plus sérieuse que j’ai eu, bien au contraire.

Mais au moment de prendre la voiture, je me senti mal. Je dû d’ailleurs m’arrêter un cour moment pour me détendre (dégainer mes épées et briser une voiture).

La journée se passa comme prévue, déceptions comprises. Elle se conclut par une soirée bowling/ciné. Je la raccompagna ensuite chez elle, digérant certaines nouvelles et me préparant à la rencontre avec sa mère qui n’eus finalement presque pas lieu, tout juste un salut. Je repensa alors à toute les blagues de ODB (Olivier De Benoist) sur les belles-mères, me demandant si elle me détestait déjà. Le week-end qui suivit me confirma que oui avec la première vraie confrontation durant laquelle je dû cacher mon bras droit qui se consumait d’une ardente flamme pourpre. Mais comme dirait Hank Moody, « mieux vaut oublier toutes ces conneries et se bourrer la gueule ». Mais en même temps, vu la dernière tentative, mieux valait passer. Je repensa alors à une phrase dans Shrek : « mieux vaut que ça soit dehors que dedans ». Me rappelant aussi au passage ma faiblesse du quatrième opus. Je me dirigea donc vers le parcours de santé pour y expulser toute la rage qui était en moi. Hurlant à la mort, je libéra toute l’énergie accumulée, relâchant une telle quantité d’aura bleue que la nuit était illuminée pour une grande partie de l’Europe et le Nord de l’Afrique.

– Ça va mieux ?

– Qu’es-ce que … Encore un Xemacs !

– Ne restons pas là, ton petit numéro a dû alerté beaucoup de monde. Deux fois en moins de deux semaines, ça commence à attirer trop l’attention…

– Bien. Laissez moi faire.

Me saisissant de mes lames, je pourfendu le sol et m’engouffra dans le passage, suivit par le démon. Sur place, un sacré comité d’accueil m’attendait. Il y avait huit d’entre eux et l’un d’eux possédait une grande armure rouge, une cape noire et une émeraude sur le front. Il s’adressa à moi :

– Salutations Antoine. L’heure est venue. Souhaitez vous donner un sens à votre vie ?

– J’essaye mais les gens ne sont pas très coopératifs, en particulier la gente féminine.

– … Et donc ?

– Holà je sais pas trop. Dites toujours.

– J’ai une mission pour vous. Depuis l’Himalaya il semblerait que vous ayez obtenu le pouvoir principal des Xemacs, à savoir la régénération totale après destruction complète. C’est pour cette raison que…

– Hop hop hop, une minute. Je suis un Xemacs moi aussi ? C’est pas pour vous vexer mais physiquement ça va pas le faire. Vous avez vu ce corps de dieu ? Pas moyen que je devienne tout blanc, les dents affreuses, l’iris rouge, le nez… Ouais bon le nez y’a moyen de faire un mix entre les deux mais sinon…

– Je vous arrête tout de suite, vous n’êtes pas l’un des notre, vous avez juste les mêmes propriétés spirituelles qui ont contribué à votre état. Bon, comme vous le savez c’est la crise ici.

– Comme partout.

– J’explique ou bien ?

– Mais mieux et plus vite alors.

– (Petit con) Nous, Xemacs, somme menacés par des sortes d’anges. Ils considèrent notre existence comme une menace et ont pour but de nous traquer et de nous tuer. Vous aussi vous serez bientôt considéré comme une menace. C’est donc aussi dans votre intérêt de vous battre à nos côtés.

– Je vais donc devenir votre chasseur de prime ?

– En gros. Il existe Près de 20 niveaux d’anges. De 1 à 5, ce sont les guerriers, à peu près 10 fois plus fort que nous. De 6 à 10, se sont les exterminateurs. Aucun d’entre nous n’a survécu à leur rencontre : ils brisent jusqu’à l’essence même de notre âme. De 11 à 15 il s’agit des archanges. Ils ressemblent à s’y méprendre aux exterminateurs, à la différence qu’ils sont encore plus forts et qu’ils sont réputés « immortels ». Les niveaux au dessus sont des légendes.

– Je le sens moyen cette histoire…

– Pour les reconnaître, sachez qu’à partir du niveau 6, ils possèdent des ailes de plumes blanches. Si vous en apercevez, fuyez et réfugiez vous ici, c’est un sanctuaire protégé par une barrière spirituelle. Toute personne non-autorisée voit son âme se briser. Néanmoins cela reste de la théorie, ils n’ont pour l’instant jamais trouvé cet endroit. De plus, les niveaux supérieurs à 15 sont censés pouvoir se séparer de leur âme et ainsi passer ce genre de barrières.

– Je suis d’avis de commencer par du niveau 1, non ?

– Et pour plus de sécurité, vous devrez désormais passer toutes tes nuits ici. Mais j’ai cru comprendre que ça ne serai pas un problème.

– Malheureusement… Et sinon on m’avait présenter une personne l’autre jour, si vous voyez de quoi je parle.

– Hum hum. En effet.

– C’est-à-dire que cet endroit est assez austère et qu’on pourrai se sentir seul…

– Bien sûr. Permettez moi de vous montrez vos appartements. Votre livraison sera là dans quelques minutes. Passez une bonne nuit.

– Pour sûr ! Mais vous dormez vous ?

– Assurément.

Donc machin niveau… Cool, je suis important ! Diantre, je suis en train de sourire ? Pas banal ça !

– Bonjours monsieur « perfection ».

– Tiens, Miley ! J’avais justement besoin d’une peluche pour la nuit.

– Juste une peluche ? C’est dommage, je m’étais préparée… (dit-elle en retirant son chemisier)

– Ouch ! (Bouche béante) On va peut-être reconsidérer la situation…

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